Impasse des Pas Perdus

Ecrire, avancer les mots... sur l'Art naïf, les jardins à visiter, mes carnets de voyage, les lectures, ainsi que ma passion des iris...

09 mai 2011

Les dunes de Merzouga ~Sablier du temps~

 

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Nous discutions du temps qui passe et mes doigts tournèrent le sablier qui ornait le cuir de son bureau. Le sable me fit rêver à ces dunes imaginaires, si lointaines et hors du temps que l'on rencontre parfois dans les déserts.

Je lui demandais s'il avait visité Merzouga. Connais-tu ces dunes de sables ?

Je fus interpellé quand il me dit : "Les heures sahariennes".

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Photo "Temps de pause, tant de poses", site de ma fille 

Il me fit un bref descriptif géographique car j'ignorais sa situation.

Merzouga est réputé pour ses dunes car il est le plus grand erg du Maroc qui se trouve à 50 km d'Erfoud. Ils sont au nombre de deux avec Chigagan, pas nombreux ! Elles sont appelées aussi dunes d'Erg Chebbi et d'Erg Chigaga.

Puis, la conversation s'enrichit de son vécu avec ses souvenirs. Il avait la faculté de reconstituer sa promenade en la complétant de ses découvertes. Il reprit :

Ce sont donc les premières qui abritèrent notre bivouac dans le sahara marocain sur l'itinéraire des caravanes pour Tombouctou.

J'avais l'impression de passer une dune après l'autre, tant son visage se perlait de souvenirs qui remontaient pour ébaucher cet épisode.

 

 Dunes_de_Merzouga_MAROC_08

       Chèche

Le cordon se prolonge sur 22 km du nord au sud et sur 5 kilomètres d'ouest en est. Le sable a le pouvoir de changer de couleur au gré de l'intensité de la luminosité. Mais magie pour magie, il a également des vertus thérapeutiques. Il est dit qu'il a la vertu de soulager des rhumatismes, lorsqu'il est chaud.

 

Expression"les sables qui chantent parfois remplissent l'air avec les sons de toutes sortes d'instruments de musique, et aussi le bruit des tambours et du choc des armes" Marco Polo

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Un thé au Sahara

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Bivouac

Les dunes sont les portes du Sahara et sont seulement à 40 km de la frontière algérienne accessible seulement par le vent. Le lac IRIKI fait frontière avec l'Algérie.

Au fait, connais-tu le chant des dunes ?

Ce phénomène m'avait été rapporté comme une légende écoutée par certains, refusée par d'autres. J'imaginais le sable chantait lorsque le vent le pénétrait. Or, il m'a été donné une autre explication car ce son émis est déclenché lorsque l'on marche sur le côté le plus pentu de la dune qui entraîne la vibration des couches de grains de sable qui se chevauchent et dévalent la pente (congère) en émettant par leur frottement une mélodie dont la fréquence peut aller de 60 à 105 Hz, selon la taille des grains et produire un son sur la surface de la dune appelé "chant".

Cette mélopée venue des cordes vocales de la Callas du sable confère un climat envoûtant. Des notes vocales se distinguent par leur puissance lorsque le sol mugit et vibre comme un tremblement de terre. Dualité du solide et du fluide qui se synchronisent pour offrir cette résonance acoustique. Quelle métamorphose !

Seulement 31 dunes qui mugissent sont répertoriés sur terre.

Expression"Un corps est liquide lorsqu'il est divisé en plusieurs petites parties qui se meuvent séparément et il est dur lorsque tous les parties s'entretouchent" René Descartes

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Mugissement

La conversation s'engageait sous une autre forme et me faisait penser à ses esprits qui rôdent dans le désert dont Guy de Maupassant décrivait dans sa nouvelle "La Peur". Mon esprit s'évadait, s'éloignait de la réalité, mais le son de sa voix me ramena à la discussion.

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          Réalité ou fiction

 

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       Dromadaire

Elles mesurent en moyenne 150 m, mais peuvent atteindre jusqu'à 884 mètres pour la plus haute. Elles sont alors appelées "Ghoust" car elles surplombent l'erg et permettent de voir les grands espaces plats, désolés car arides, souvent rocailleux (grès) appelés "reg". Il faut dire qu'à cet endroit, il n'y a pas âmes qui y vivent.

On dirait des collines d'où leur nom qui provient du mot néerlandais "duin".

A ce moment là, il évoqua les travaux d'un britannique Ralph Bagnold qui au début des années 1940 entreprit d'étudier les mécanismes de la formation des dunes de sable. Je n'ai retenu de ce phénomène qu'il était similaire à celui des dunes de neige ou celles présentes sur Mars car il était régi par la relation de proportionnalité. Universelle malgré des milieux si opposés.

Je ne connaîtrai pas les dunes qui chantent car rien ne semble bouger dans ce décor de sable. Je ne connaîtrai pas les tempêtes de sable qui empêchent la monotonie de figer le décor. Les vents réputés violents n'étaient pas du voyage.

Ce désert de sable est constitué de dunes transportées, toilettées par le vent et ressourcées par la pluie qui permet de créer des zones de patûrage. La végétation fixe les dunes dites mortes. Ces courbes au zone d'ombre sont comme un visage qui se gomme et estompe son maquillage pour reflèter ses nuances. Ces dunes dites vives ont l'allure de croissants et sont appelées "barkhanes". Elles se déplacent dans le sens du vent et suivant un certain seuil. La vitesse du vent diminue en fonction de l'altitude. L'érosion de la base de la dune dit socle permet le dépôt du sable, sur l'autre versant. Ce nouveau monticule est la naissance d'une future dune dont les paramètres de sa grandeur sont définis par "la loi d'échelle" qui est le rapport entre la densité des grains et l'interaction du vent sur le sable.

Le vent dit "Chergui" est redouté.  C'est un vent chaud qui vient du Sahara qui ressemble au Sirocco.

Dunes_de_Merzouga_MAROC_01

Au loin                            Photo "Temps de pause, tant de poses", site de ma fille

Autour de moi, les pieds se dénudaient pour plus de sensations. Mes pas mouvaient dans cet équilibre car le sable chaud s'efface sur la touche de nos pas. Mes talons s'enfonçaient.

Puis, il ramena le fil de la discussion à son aventure qui avait commençait en fin d'après-midi.

 

Expression"Le désert est beau, ne ment pas, il est propre" Théodore Monod

 

Le spectacle est pour bientôt. Il se déroulera en deux temps avec la promenade à dos de dromadaires pour aller admirer le coucher et le lever du soleil sur les dunes.

Auparavant, nous avons rejoins notre groupe pour préparer la traversée. Les dromadaires attelés étaient prêts. Beaucoup d'hésitation se mêlaient à l'envie du voyage car après être monté sur le dos du dromadaire, la bête semble énorme et nous positionne au coeur du problème lorsqu'on prend assise. Comment va t'on s'ériger vers le haut ? D'un coup, un sabot se projète vers l'avant et se démultiplie en deux temps pour s'élever sur ses longues échasses. Impressionnant, mais la sensation la plus forte est pour plus tard ! (vous vous doutez bien que nous venons pour les sensations).

Le départ est prévu une heure et demie avant le coucher du soleil pour profiter de la tombée de la nuit. Nous commençons donc à nous acheminer et le balancement rythmé cadence notre marche de dune en dune. Nous montons, puis descendons les dunes successives avec de temps en temps un petit crochet tout le long de la crête.

Notre guide marqua un temps d'arrêt à un point précis. Il posa ses chaussures car ces pieds élastiques s'adaptent au sable. C'est mécanique. Il est dit que le sable chaud soulage les membres. Je regardais ses pieds abîmés affronter la surface ridée par de grandes ondulations parallèles.

 

 

Expression"Parler du désert, ne serait-ce pas, d'abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence" Théodore Monod

 

Sa force d'en l'observation m'entraînait à penser au temps qui s'écoule et qui marque notre âme mais pas ce lieu, dont la régulation s'accroche à un autre système.

La chaleur était toujours présente. Il faisait 45° au mois de septembre ! A l'horizon, se profile des mirages. L'étendue laisse percevoir des lignes de crêtes en arc de cercle. La mer de sable se profile sur plusieurs kilomètres, parfois du manteau de sable, des roches affleurent, comme un squelette accroché digne d'un crétacé. Quelle architecture !

Grâce à son image, nombreux sont les photographes qui essayent de surprendre son épiderme qui se nuance par son grain fin qui fréquemment passe du blond à l'ocre orangé.

Notre caravane s'enfonçait doucement dans cet état. Débarassé de mes pensées, de tous sentiments, j'allais à la rencontre du silence. Mes yeux vagabondés sur ce sable mouvant. Le jeu des ombres sur la jolie teinte rouge orangé des dunes dessinait harmonieusement le paysage.

Au loin, nous apercevons d'autres caravanes qui s'éloignent. Après avoir atteint le sommet de l'une d'entre elles, notre guide nous fait descendre sur le versant le plus abrupt. Impressionnant de dégringoler cette montagne de sable. La pente est raide vu de notre assise. Les pas du dromadaire s'enfoncent dans le sable et donnent une cadence soumise aux aléas de la stabilité.

Chaque dune a un nom.

A l'arrivée, à notre campement (jaima), le cérémnial du thé nous accueille avec des chants traditionnels accompagnés du tambourin.  Trois thés pour rester dans la tradition berbère avec leur représentation, "Le premier est amer comme la vie, le deuxième est fort comme l'amour et le dernier est doux comme la mort", notre guide nous annonce.

Notre bivouac est posé dans un creux à l'abri des vents de sable. Il est composé de tentes berbères ornés de tapis multicolores posés à même le sable.

Puis vient le repas traditionnel servi par les touaregs devenus restaurateurs le soir pour nous servir les mets représentatifs de ce lieu : chorba, tajim et salade d'orange.

Sous ces vêtements ombrent nos guides Muhammad, amicals et disponibles. Ils parlent bien le français et l'anglais.

 

Expression"On va au désert pour étancher sa soif de Liberté" "Son charme, le désert l'emprunte à l'éternité"  extrait de "Aphorismes du désert de Ibrahim al-Koni

Son épopée me fait penser à ce peuple, les Garamantes, Berbères à peau noire, nomades qui traversaient le désert et faisaient le trafic d'ivoire, de métaux précieux et d'esclaves. Ces cavaliers d'où vient une partie de mes origines effacées par ce mélange entre l'Orient et l'Occident.

Nous nous installons pour admirer la voie lactée et nous fûmes surpris de voir des étoiles filantes.

Expression"Vise toujours la lune, même si tu la rates, tu atterriras parmi les étoiles" (proverbe arabe)

Les rayons de soleil qui s'accroissent le matin, ouvre la vue sur ce paysage dunaire. L'immensité du désert à perte de vue est un panorama à savourer sans modération. Des traces de fennecs sont les seules marques de vie. Tout semble figeait. De temps en temps un scarabé s'entête à s'éloigner, vers où ?

Nous n'irons pas voir le lac asséché, car il est trop loin. J'aurai aimé voir cette étendue qui évoque un  paysage lunaire car au vu des commentaires lus, cela semble saisissant. Le sol est craquelé et fait ressortir des formes découpées qui rendent ce payage comme à nul autre pareil.

Notre bivouac prend fin pour nous ramener.

Notre marche nous amène vers la plus grande dune afin de surfer. Elle est anormalement grande, en forme d'étoile. Cette pyramide de sable est dure à gravir à en croire notre compagnon qui essaye d'atteindre le sommet avec son surf. La pénibilité semble égaler la neige, lorsqu'on veut faire de la luge. D'un moment à l'autre, il va atteindre le sommet et savourer cet instant avant de nous donner le spectacle de sa descente.

 

Malheureusement, il ne choisit pas le côté le plus ecarpé et peine à s'élancer pour nous démontrer les arabesques de son jeu. Il écume sa défaite, mais au grand dam, nos accompagnateurs prirent la situation en main et montèrent à tour de rôle dessus.

C'était irréel de voir l'homme bleu, avec sa djelaba, sur le surf. Le tissu flottait au gré du vent, la photo fut prise.

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Dunes_de_Merzouga_MAROC_02

Guide au vent

Le chemin m'amène à penser à ces anciennes pistes du commerce caravanier qui ont fait l'histoire du désert. Je me sens cavalière, commerçante...

Que le mot désert est impropre à ce lieu qui a vu tant de caravanes s'élançaient. Les chameaux suivent la trace qui se perd à l'infini. La vie s'éveille au lever du jour dans le désert. Le camp est démonté, les dromadaires sont chargés, la caravane se met en route pour Tombouctou... Escale, chacun s'atèle à sa tache, le pain est mis à cuire dans le sable.   La méharée reprend la route.

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Dune

Le désert et le "Ramadan"

Quand je pense au désert et si je cumule avec le mot "Ramadan", je me rappelle l'absence unique des repas, l'abstinence. Nous avons beaucoup appris, en cette période de jeûne. Le pays semble s'épuiser des dernières forces, les gens ont un rythme ralenti jusqu'à la tombée de la nuit (rupture du jeûne >> 19h10 en 2010) et là s'opère le changement, l'échange, le partage et la convivialité.

Bien sûr, il faut éviter de se présenter au regard en mangeant, en buvant, mais qu'importe cette absence devant l'immensité du vide à Merzouga. Fumer, boire de l'alcool sont des plaisirs (vices ou péchés) qui sont moins tolérer que s'alimenter en cette période la plus spirituelle de l'année. Il est recommandé de rester discret et de suivre les codes de "Bonne Pratique" afin de respecter les valeurs de ce mois sacré. La politesse est donc également de mise.

Il faut savoir que le jeûne n'est pas obligatoire pour les femmes enceintes, les personnes âgées, les malades.

Il peut également se rajouter le facteur chaleur suivant les périodes.

Vous pouvez vous faire servir un repas dans quelques endroits épargnés de la fermeture, du moment que vous n'êtes pas musulman. Il faut savoir que les marocains sont plus assidus à la prière et se rendent à la mosquée durant cette période, ce qui réduit l'activité par la fermeture des rideaux de fer des commerces à l'appel des hauts parleurs des minarets lors des offices religieux. Le tourisme est quelque peu perturber par le temps gagné par les siestes et les horaires d'ouverture sont adaptés à ce nouveau planning. Il advient donc, pour certains, de prioriser leur quotidien au détriment du tourisme qui n'est plus prioritaire. Là, il faut s'attendre, à cette étape, que le service ne soit pas fait de bonne grâce car cette pratique religieuse exacerbée a tendance à se faire ressentir dans leur comportement. Le respect est de mise.

Mais il ne faut pas oublier que le tourisme est source de revenus au Maroc et que l'échange va au-delà de la simple transaction. Le Maroc s'est enraciné de coutumes du temps du protectorat français et des communautés juives. C'est donc un pays tolérant même si l'hospitalité légendaire tend à s'évaporer dans les villes.

J'espère que ma réflexion n'est pas réductrice de cette période.

 

Expression"Trab mounek !   (Ah, le beau pays !)" Théodore Monod

 

Les tentes de bivouac sont des abris pour les nomades. Leur toit est confectionné en poils de chèvres ou de dromadaires et surélevé par deux piliers à la verticale. Lorsque le climat est torride, des pans peuvent être remontés pour créer des courants d'air. Notre campement est monté en cercle afin de bénéficier d'un centre qui abrite notre repas du soir.

La vie du désert passe par la présence d'animaux. Les animaux qui cohabitent dans le désert sont les fennecs ou renards des sables, les scorpions blancs et bien sûr les caravanes de dromadaires.

Côté flore, les palmiers sont à l'honneur. Ne manquez pas de faire une pose autour d'une palmeraie.

Le sol peut être Erg (sable) comme Reg (cailloux).

Je remonte le temps. Voici la préhistoire.

Cette vie préhistorique, ensevelie par le désert qui à l'époque était formée de savane. Que sont devenues ces coulées de verdure balayées par l'harmattan, transformées en plateaux désertiques, riches en grottes et peintures rupestres.

Je rentre dans l'austérité, le dépouillement de l'extérieur, comme de l'intérieur face à cette vue unique qui ne peut laisser insensible le voyageur à la beauté du désert. On obtient la sérénité devant cette mer de sable qui semble pour moi, simple amateur, les prémices de la méditation.

Le désert méprise les frontières si chèrement acquises. L'horizon s'offre à vous sans obstacles. Les dunes sont modelées par le bon plaisir du vent. L'imaginaire est au aguet à regarder le ciel étoilé. Telle une comète, je me sens de passage. Si l'esprit "Touareg" pouvait me diriger par le simple fait de regarder les étoiles qui défilent comme Amanar (Orion) qui signifie "guide". 

Les touaregs s'orientent la nuit en regardant deux étoiles "Tenâfelit et Tôzzert, dites "constellations du Navire" et  qui permettent de se positionner par rapport au Sud. Ils connaissent chaque parcelle du ciel.

 

Expression"Grain de sable,
grain de beauté ou de folie,
soit l'exception qui ne confirme aucun reg"

 Thami du sitePhotoeil

 

Le soir est là, nous nous retrouvons dans le bivouac. Les kaimas (tentes berbères) sont prêtes à nous recevoir. Les émotions sont fortes après cette traversée qui nous confronte à ce paysage qui nous délivre de notre quotidien et face à notre dénuement, nous nous sentons purs devant la force du lieu.

Matin, sans lendemain. Le soleil s'élève lentement. Une lueur carminée injecte notre vision. Nous sommes là, rivés sur nos lits au milieu des dunes à redresser nos corps devant l'appel de cette clarté céruléenne pour profiter de l'éphémère levé du soleil. La vue chaloupe face à la force, chaque regard, puise dans son enfance pour libérer son sourire. Tel un Fauve, le soleil surgit, nous inonde de son or aux rayons safranés qui capte notre attention. Le sable se roussit, se brode de nuances pour nourrir notre attente et réchauffer l'aurore qui s'esquive. Le pari est jeté, c'est de le saisir dans son objectif. Mille clics déclenchent pour le garder en souvenir.

C'est ici que s'achève mon anecdote. Contente de vous faire partager mon ressenti par les odeurs, les saveurs, les rituels et de prolonger ses souvenirs sur ce forum par les échanges, les avis...

Je vous avez déjà présenté "La Mamounia" à Marrakech, Oualidia, El Jadida, bientôt vous pourrez parcourir le souk de Fès, cette ville culturelle à l'accent spirituel, la Médina d'Essaouira...

 

Expression"L'homme voyage toujours en avant de lui-même" proverbe Touareg

 

Littérature

Darwin, Marco Polo, Guy de Maupassant, John Cage / Le dernier vol de Lancaster (de Sylvain Estibal chez Actes Sud, publication 2003)

Film 

"Le dernier vol" de Karim Dridi

A voir également,

Dune de Tarfaya au Maroc, Dune du Namibie, Dune de chine,

Autres lieux

Cascades d'Atiq Tissint, Désert de M'Hamid, Dunes de Chagaga, Lac asséché d'Iriqui

Accès

50 km au sud d'Erfoud. 35 km de Rissani.

2 heures de pistes de goudron de Cheggaga

Ou loger

Au pied du désert à l'hôtel, la "Kasbah Mohayut". Accueil généreux, belle chambre climatisée avec salle de bains européenne. Décoration berbère épurée. Jardin intérieur avec piscine, entouré d'un patio en circulade ou s'égrène les chambres. Calme assuré. Le personnel parle français.

Prix : 40 € qui comprend chambre, repas du soir, petit-déjeuner (nuit au choix dans le désert ou à l'hôtel) + excursion à dos de dromadaire pour arriver au campement.

Possibilité de paiement par carte bleue.

Le + >>  à notre demande, il nous a préparé pour le midi, une omelette berbère (tomates, fromage blanc... et le coup de main !)

Remerciements :

Les guides du 9 septembre 2010 ont contribué pour que cette randonnée soit marquée de souvenirs. Merci.

 

Liens

http://www.daniele-boone.com/page/23/

Bibliographie

Voyage septembre 2010

Photographies personnelles.

 

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.......................
Carnet de voyages
Traduction  : Français,  Allemand,   Anglais,
Arabe,   
Parution de l'article,  9 mai 2011
Mise à jour  : 22 mai 2011

 

 

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Commentaires sur Les dunes de Merzouga ~Sablier du temps~

    Espérons que ce lieu restera à l'abri des complexes hôteliers et des guerres, mais rien n'est moins sur.

    Posté par Alain, 10 mai 2011 à 07:32 | | Répondre
  • Absolument extraordinaires ces photos ++++ Sont-elles de toi ???? Je suis complètement sous le charme et tu me fais aimer le désert !

    Je reviendrai pour lire et revoir "pas à pas" (lol !) ce post si beau, merci.

    Gros bisous et douce journée.

    Posté par JO TOURTIT, 10 mai 2011 à 09:34 | | Répondre
  • J'aurai bien aimé y faire un voyage mais pas y vivre... Amicalement et bonne journée

    Posté par patriarch, 10 mai 2011 à 10:09 | | Répondre
  • J'y suis allé mais il y a bien longtemps

    Posté par chacha & Ely, 10 mai 2011 à 13:24 | | Répondre
  • Des vues magnifiques !!! Comme dit ma fille :" Ma mère, elle n'a pas besoin d'ectasy, tu lui dis : dune, désert, dromadaire, et elle décolle ))

    Posté par qmjd, 12 mai 2011 à 18:54 | | Répondre
  • Oui, les hérons cendrés viennent de loin pour dévorer les grenouilles du jardin remarquable près de chez moi (à 7/8 km de la mer à vol d'oiseau) ... et se perchent sur les hauts cyprès pour mieux observer alentour ... J'avais réussi à en cliquer un il y a deux ans dans ma rue ... C'était génial.
    Bon we.

    Posté par JO TOURTIT, 13 mai 2011 à 19:12 | | Répondre
  • que répondre !!! à cette beauté

    merci de nous faire partager tes voyages de faire de si belles photos merci merci pour tout ce talent de conteuse!!!!

    Posté par FLORENCE PACAUD, 13 mai 2011 à 20:03 | | Répondre
  • Ah, oui, tout y est le chant des dunes (que j'ai entendu à la TV = c'est fascinant !) - Le chergui, ce vent chaud bien connu au Maroc et qui parfois vient jusqu'à nous et colore les tables de jardin de sable rose comme celui que j'admire ici - La lune qui éclaire merveilleusement l'une des photos ... On s'y croirait !

    Doux week-end.

    Posté par JO TOURTIT, 14 mai 2011 à 06:06 | | Répondre
  • j'ai

    vu ces dunes au maroc j'en ai gardé un souvenir éblouissant
    cette couleur inoubliable
    bonne journée bises

    Posté par mamita, 14 mai 2011 à 06:30 | | Répondre
  • époustoufflant....

    quelles belles photos.....vraiment dépaysantes pour moi...que de sable...et quelle couleurs...!...magnifique compo aux chaises....plan amusant de la gueule du chameau...et insolite le planchiste sur les dunes...plus habituée à voir ce sport sur la neige...

    bravo...série géniale...voyage de rêve...!

    ly xx

    Posté par lady, 14 mai 2011 à 07:55 | | Répondre
  • Cet univers nous fascine, c'est indéniable. Est-ce que c'est parce qu'il est fondalementalement à l'opposé du nôtre, vaste et vide? Est-ce que c'est parce que d'autres matières, d'autres couleurs et d'autres sensations l'habitent? En tout cas, notre imagination peut s'y déployer sans limite et ça, ça nous parait fantastique.

    Posté par Paloma, 14 mai 2011 à 15:08 | | Répondre
  • Savoureux plongeon dans le pays du soleil , dans ce pays où la couleur ocre domine tout et le turquoise ajoute son grain de ...sable !
    c'est magnifique !

    Posté par Christelle, 14 mai 2011 à 15:45 | | Répondre
  • Ces photos sont un ravissement !
    Merci de ta visite
    Kti

    Posté par Kti, 15 mai 2011 à 08:47 | | Répondre
  • Superbes, les images et reportage !Un grand MERCI pour ce partage!
    Bises

    Posté par Monik, 16 mai 2011 à 10:33 | | Répondre
  • Quelle merveille... Ce nom de "Merzouga" chante à l'oreille comme le sable cristallin dans le vent du soir... Je connais juste cette nouvelle "la Peur" de Maupassant... qui avait la force d'évocation de "Sur l'eau"... le souvenir d'un tambourinement que les Targui attribuent à des esprits (djnoun)... Je vais de ce pas inviter une Amie - Soleil bleu - amoureuse du désert saharien à décourir ton article... Amitié et félicitations à l'Encyclopédiste nomade que tu es, Pas à Pas, et aux deux photographes de talent : ta fille et toi... Ta dernière photographie "à la dune" ( ... "aladîne" ?) est semblable à un Conte des Mille-et-une Nuits... admirable et poétique ! J'imprimerai tout ton article ce w.-e. pour le faire lire à une exploratrice récente du désert marocain...

    Posté par dourvac'h, 17 mai 2011 à 08:50 | | Répondre
  • Epoustouflantes !!

    Les photos sont époustouflantes !!

    Posté par asiemutée, 17 mai 2011 à 14:12 | | Répondre
  • C'est par notre ami Dourvac'h que je découvre ce billet ... J'aime ...J'ai lu, j'ai regardé les photos, je me suis imprégnée ... mais j'ai toujours en moi, j'ai gardé son parfum, son charme fou ... envie d'y retourner quand je vois ces photos sublimes, la dernière est magique.
    Merci

    Posté par soleil bleu, 17 mai 2011 à 15:59 | | Répondre
  • Merci pour le lien du site de temps de pause... Les photos sont magnifiques et le recit qui les accompagne nous entraîne vraiment vers le désert Merzouga. j'ai beaucoup aimé la citation de Théodore Monod "Le désert est beau, ne ment pas, il est propre" et la légende du chant aussi. Jolies photos et joli récit. Bon après-midi

    Posté par ranjiva, 18 mai 2011 à 15:23 | | Répondre
  • De retour d'un voyage de trois semaines en sicile, je reprends contact avec ton blog et j'ai beaucoup de lecture en retard. Contente de retrouver ces mots, ces photos et leur auteur.

    Posté par christiana, 20 mai 2011 à 23:45 | | Répondre
  • Superbes images et

    citations! Je voudrais volontiers ajouter la mienne (voir photoeil) :
    Grain de sable,
    grain de beauté
    ou de folie,
    sois l'exception qui ne confirme aucun
    reg

    Bonne fin de semaine lumineuse!

    Posté par Thami, 21 mai 2011 à 23:04 | | Répondre
  • Les photos sont absolument magnifiques. Voilà que tu me donnes des envies de désert...

    Posté par Chriss, 04 juin 2011 à 16:48 | | Répondre
  • Je reviens admirer ces photos, la dernière est trop belle mais je l'ai déjà dit je crois ))
    Notre ami Dourvac'h est passé ce matin, m'a conseillée fortement de venir te voir, ce que je fais, mais quand j'aurai le temps j'irai sur d'autres pages de ton blog ...
    Je retournerai dans le désert, là-bas le temps semble comme arrêté et c'est ressourçant quand on voit comment les heures défilent ici dans ce monde de tarés

    A bientôt et bonne journée

    Posté par soleil bleu, 06 juin 2011 à 12:51 | | Répondre
  • Je n' ai jamais foulé les sables du désert ...mais tes photos et ton texte magnifique m' ont offert ce matin un joli voyage...).
    Combien sont différents les chemins qui mènent au désert...les lumières que l' on y découvre sans oublier les chants des dunes...si plein de promesses...
    Merci pour cette évasion grandiose...
    A bientôt

    Posté par Mathilde, 28 juin 2011 à 09:59 | | Répondre
  • pour mariii - email : carlamacia@hoatmil.com

    Mes écrits sont faits comme des reportages. Je n'ai donc pas l'intention d'insérer des commentaires dont le seul but est de faire du commerce.

    Merci de votre compréhension.

    Posté par Pas à Pas, 08 novembre 2011 à 19:52 | | Répondre
  • très beau post, qui invite au voyage...

    Posté par Marie, 02 janvier 2012 à 16:34 | | Répondre
  • Bonjour, Finalement j'ai retrouvé la page et je vais lire ce magnifique reportage sur le désert que j'ai également beaucoup parcouru comme tu as pu le voir sur mon blog.
    Amitiés sahariennes

    Posté par danae, 08 janvier 2012 à 14:38 | | Répondre
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