Impasse des Pas Perdus

Ecrire, avancer les mots... sur l'Art naïf, les jardins à visiter, mes carnets de voyage, les lectures, ainsi que ma passion des iris...

25 avril 2009

Merveille de la nature, Diane d'Ephèse

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Paralysée, je ne sais exprimée ce que mon oeil découvre à la vue de Diane à la villa d'Este à Rome. Elle jetait sur moi le même regard du fond de l'allée où elle se cache. Son corps, découpait de mamelles fertiles, offre la vie en toute impunité. Elle est pleine d'énergie, altière, elle pose dénudée avec arrogance.

Diane d'Ephese Villa d'Este

Diane, mère Nature - Villa d'Este à Tivoli (Italie, près de Rome)

Par son goût pour le voyage, nous devenons intimes. Elle demeure là, emmaillotée mais ces rêves s'échappent, c'est la Déesse des mille cités !

Elle porte le nom d'Artémis, en grec et fait partie des douze grandes divinités olympiennes. De ces mamelles, elle nourrit la vie et symbolise la nature. De ces multiples seins (ou testicules) coulent le lait divin. Elle est sanglée dans une tunique longue (chiton) ornée d'éléments d'apparats sacerdotaux tels cette double chaîne et ce collier en forme de demi-lune (faucille) et cet autre, orné de faînes.

Entre ces deux ornements, des femmes ailées (fées, du grec phémé : parole) en relief ornent son torse. Sa tête est coiffée d'une tour, apparemment sa cité. Une auréole l'entoure tel un soleil et de chaque côté de sa coiffe, un lion est assis sur ses épaules (constellation, signe du Zodiaque).

Tous ces éléments retracent le ciel, les vents, les fleuves, la mer et les contrées, ainsi que les scènes pastorales. Ce sont des signes de fertilité par leur relief mamelliforme. Le lion est aussi l'emblème de la destruction par la mort.

Les testicules représentent les attributs de la fertilité par la puissance vitale ou le phallus céleste d'Ouranos qui nomme le désir. Il passe par la castration, le dépassement de l'Oedipe pour signifier la jouissance au delà des règles soumises.

L'auréole, les constellations (signes du Zodiaque), telle le scorpion en souvenir d'Orion. C'est la Déeesse du paganisme. Elle portait aussi les noms de Hébé, Trivia, Méni et Hécate.

Diana Ephesia

Elle apparaît les bras ouverts qui embrassent le monde, les mains disparues par l'usure. Sur chacun d'entre eux des lions ornent ses articulations pour figurer la puissance de ses bras. Il semble qu'auparavant, elle tenait dans ses mains des bandelettes. Ces bandelettes de laine avait un caractère sacré dans un but de consécration (Omphale de Delphes). Elles servaient à prendre possesion des aires, des territoires, pour répandre leur culte. Ce fil est le symbole du découpage de la terre et du territoire ; c'est pour cette raison que l'on retrouve des statuettes (aphidruma) à son éphigie en Gaule, en Espagne, Corse et même Italie (Cf. pièce de monnaie, au dessus).

Sans pieds apparents dans sa tunique raide qui fait penser à une cariatide sculptée. Son nez altéré revêt le caractère du temps. L'ablation du nez fait évidemment penser à un autre type d'amputation, la castration de Ouranos par Cronos, son fils.  Et si l'on revient à son nom aux trois phonèmes  "Ar" qui nous fait penser au phonome "Art" et qui désigne ce qu'il y a de plus élevé et "Témis" qui vient de "Témo" qui veut dire "couper". Cette division créatrice rend ambigüe l'inconscient et soumet l'homme à obéir et la femme à se taire. Pour se délivrer de cette soumission et libérer toute inhibition, il faut devenir. Châtrer vient du latin castrare qui veut dire couper. Couper le temps, le devenir indivisible qui se compare à la chair et l'âme d'où la pensée du devenir et la désidéologisation. Ce temps qui passe et qui nous prend ce que nous avons à vivre, il nous tue. Les Moires homophone de "Mémoire" qui est l'infinie puissance représentée par le phallus céleste de Ouranos désigne les effets du signifié par la convergence de points, c.a.d de noeuds de l'inconscient afin de libérer la parole.

Le bas de son corps est parsemé de différents animaux, boeufs, cerfs, abeilles et même des fées... Le boeuf qui fut immolait par un prêtre pendant que le Sabin aller se laver les mains dans l'eau courante du Tibre. L'abeille (dbr en phénicéen) est la métaphore de la parole donc proche de la fée. Chez les grecs, on nommait par abeilles les prêtresses du Temple d'Artémis.

La faîne faisait partie de l'alimentation en Grèce antique. On la mangeait grillée.

La cité fait partie du domaine de la conscience et donc de la parole représentée par les trois moires qui fabriquent le fil de la vie, Clotho, Lachésis et Atropos.

La fertilité est rytmée par les saisons d'où l'abondance et la richesse au niveau sens, au niveau conscience, c'est le langage.

La beauté lui vaut le surnom de "la belle Artémis" et son nom vient d'Artémia "bonne santé".

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Le noeud entre le passé païen et le passé chrétien qui est encore son présent,

Artémis noire

Sept merveilles du monde - Hérédote
Reproduction, collection Farnèse
Musée National archéologique - Naples

Elle est en bronze et en bronze noirci aux mains et la tête. Selon l'église Jacobite, la vierge Marie est morte à Ephèse.

Avec la pensée chrétienne, on la voit apparaître telle la vierge noire, avec un corps noir qui lui confère l'aura des miracles. La vigueur du sexe et la force de la nature (temps/récolte) représentent l'alternance des cycles. Elle apparaît à Ephèse dans la grotte de Sainte Baume, proche de la grotte aux Oeufs. Est-ce une coinscidence ? Mais également le corps de Marie-Madeleine fut retrouvé, entouré des tombes des sept dormants. L'histoire musulmane raconte que sept jeunes gens se seraient endormis d'un sommeil divin qui les garda des années dans l'immobilité de la mort.

Artémis d'Ephèse
Diane d'Ephèse - Asie mineure  photo de Hervé (clic sur photo, pour lien)

Paul vint convertir ce peuple au christianisme pour éradiquer leur culte païen dont il faisait commerce. Il souleva une émeute de la part des marchands. L'oeuvre de Paul fut continuée par Thimothée et Jean.

Le temple fut détruit en 262.

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In situ, elle fut privée de son cadre, car cette statue, objet du culte d'Artémis sur le sol latin dérangeait d'être vénérée. Si vous l'aviez vue, escortée de ses muses ou des nymphes, vous entendrez ces chants qui attirèrent bien des prétendants tel Alphée, Agamemnon... et Orion (en grec, Ouron qui veut dire urine), ainsi qu'Hippolyte qui semblent avoir été des exceptions dans ses voeux de chasteté. Sa séduction lui joua des tours, car Femme est synonyme d'érotisme et la transforma en objet infâme par le "péché de la chair".

Elle incarne la terre et l'enfer.

Diane d'Ephèse
Diane d'Ephèse  (Annales du Centre Ledoux)

Une rocaille la protège et semble la représentation des vestiges de la grotte d'Ephèse (Turquie). Ce lieu sacré antique fut bâti en 560 et 540 av. J.C.   L'hymne à Arthémis évoque les légendes et les rituels païens.

La légende qui se transforme en histoire dit qu'Artémis (Déesse du devenir lunaire) est la fille de Zeus (Dieu de la vie) et Létô et qu'elle est la soeur jumelle d'Apollon (Dieu du devenir solaire) et l'aînée de son frère car elle serait née un peu plus tôt et aurait aidé Létô, sa mère, à accoucher, pour remplacer la Déesse de l'accouchement, Eileithia. Elle vit le jour à Délos ('ïle d'Ortigie ou île aux cailles) après 9 jours de préparation car Héra retenait Llythie, la déesse des naissances qui était sa fille. Pourtant toutes les déesses étaient à son chevet et Iris, envoyée par Athéna, eut l'idée de corrompre Llythie à l'insu d'Héra, en lui proposant en échange un collier d'ambre et d'or.

Sa grand-mère, la mère de Létô, est la titane Phoebé. Elle est de la génération des Ouranos.

Après sa naissance, elle ressentit une telle aversion pour le mariage qu'elle demanda à son père de lui accorder la virginité à vie, tout comme pour sa soeur Minerve. Elles furent nommées les vierges blanches.

Dans la théologie grecque, il est rapporté que les Dieux avaient partagé le monde en différentes parties de l'Univers, tant dans le domaine de l'art que les différents travaux. C'est ainsi que Jupiter présidait le Ciel, Neptune les eaux, Pluton les enfers, Vulcain le feu, Diane la chasse, Cérès la terre et les moissons, Bacchus les vendanges, Minerve les arts et diverses fabriques.

La femme légitime de Zeus, nommée Héra (soeur et 3ème femme de Zeus) lui voue une haine et lui inflige des peines car elle ne pouvait supporter sa vue qui l'offensait. Jupiter, le maître de l'Olympe et de la foudre créa sa divinité. C'était une des trois Déesses vierges de l'Olympe et pour la protéger son père lui offrit un arc et des flèches. Elle tua avec l'aide de son frère, le Géant Tityos qui voulait violer sa mère, Létô. Orion qui a essayé de la méprandre aurait fait les frais de sa vengeance, car elle envoya un scorpion géant pour le terrasser. Zeus les plaça dans la voute céleste.

Ensemble, ils se vengèrent de Niobé qui se vantait d'être plus fertile que leur mère, Létô qui avait pu mettre au monde que les jumeaux. Ils tuèrent la plupart des enfants de Niobé à coup de flèches. Douze au total. A la vue de ce carnage, Niobé fut pétrifiée et, Zeus eut pitié d'elle et la transforma en un rocher d'où coulèrent ses larmes sous la forme d'une source.

Zeus avait un frère Poséidon, Dieu de la mer et des océans.

De sa gémellité avec Apollon, son frère, est né inconsciemment Asclépias, Dieu de la médecine et leur fils. Il a de l'un et de l'autre.

Par contre, celle d'Ephèse était la Déesse des femmes et se voua à leur protection. Maîtresse de la vie et souvent de la mort, elle règne sur la Nature.

L'homme cherche à oublier où le chemin conduit [Héraclite d'Ephèse]

Artémis
Belle Artémis - Musée archéologique d'Ephèse

Elle apparaît des fois en "Artémis de Tauride" et s'offre aux cultes barbares dans son autel. Pour éviter la calamité, une victime était désignée pour subir la funeste immolation afin d'expier sa colère. Supplice, action infame, jeu scénique constituaient le thème. C'est pour cette raison qu'elle fut révoquée.

Diane, la polymaste, serait la Déesse de la castration.

Elle est souvent représentée avec un arc (en grec, bios) qui est homonyme de "vie" et dans son carquois, les flèches sont les rayons lunaires et solaires. C'est Jupiter qui l'arma et lui attribua soixante nymphes.

Enfin, Déesse de la chasse (en grec, Kap) par le seul fait qu'elle prend plaisir à se promerner dans la forêt toute nue, elle émeue les hommes qui à sa vue y prennent plaisir, comme la légende raconte de Actéon. C'est un fait, Actéon fut inspiré du désir et espoir de la posséder et fut transformé en un bouc impur, mangé par ses propres chiens.

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Diane_d_Eph_se_selon_Joan_Miro_1958
Diane d'Ephèse selon Joan Miro - Lithographie de 1958

Ce jardin appartenait en 1550 au Cardinal Hipollyte II d'Este, Tivoli (1509-1572), Duc de Ferrare, qui fit construire son palais sur l'emplacement de l'ancien couvent bénédictin de l'église Sainte Marie Majeure. Il était le fils de Lucrèce Borgia, petit-fils du pape Alexandre VI, mieux connu sous le nom de Pape Borgia. Il fut nommé gouverneur de Tivoli en 1550, par le pape Jules III, faute de ne pas avoir été élu pape.

Elle fit partie des biens de la maison des Habsbourg, puis fin du XIXe siècle, elle fut la résidence d'un cardinal autrichien qui la remit en l'état. Après la 1ère guerre mondiale, la maison fut à l'abandon et subit lors de la deuxième guerre, les bombardements (1944). Un plan de restauration s'ensuivit.

Surnommé "Jardin de l'émerveillement", il est de style maniériste à l'époque renaissance et va servir de modèle aux jardins d'Europe. Il fut conçu par l'architecte Pirro Ligorio (1513-1583). Le système hydraulique fut réalisé par Thomaso Chriruchi de Bologne qui avait également travaillait pour les fontaines de la Villa Lante. Il fut assisté pour la conception technique de Claude Venard, français.

Les travaux ne débutent qu'en 1565 et se terminent trente années plus tard car pour créer ces terrasses, il a fallu remblayer et décaisser à certains endroits pour créer cet effet.

Côté appartement, la décoration fut donnée à Livio Agresti de Forli et fut achevé en 1572, à la mort du Cardinal !

Le jardin est accroché au mont Tiburtin dans la ville de Tivoli. Dans l'antiquité, les sources d'eau sulfureuse, les cascades de l'Aniene, son climat doux  et la beauté des lieux font de cet endroit une villégiature. Le système hydraulique se sert de la proximité de l'Aniene, qui descend de Subiaco, pour alimenter l'ensemble des fontaines par une dérivation et cascader au-delà dans la plaine du Latium pour se déverser dans le Tibre. Les canalisations traversent l'ensemble de la ville par le biais d'une galerie d'une longueur d'un kilomètre. A cela se rajoute les eaux de la source Rivellese qui arrivent par l'aqueduc pour se déverser dans une citerne située sous le palais. Cette technique est une reprise de l'époque romaine. Ce jardin est l'expression de la maîtrise de l'eau par l'homme.

Elle fut le thème d'une des pièces de l'oeuvre de Franz Liszt (1811-1886) qui y fit de nombreux séjours, "Les Jeux d'eaux à la villa d'Este", ainsi que "Aux Cyprès de la villa d'Este". En 1879, il donna un de ses derniers concerts.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'Astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blème
Et ravie, un noyer pensif parfois descend

Arthur Rimbaud,   le bateau ivre

Les peintres Fragonard et Hubert Robert firent de ce jardin leur emblème.

Grande Artémis

Grande Artémis - Musée archéologique d'Ephèse

Le jardin étagé avait une surface de 3 hectares et un dénivelé de 45 mètres. Il s'ordonne sur plusieurs terrasses qui partent de l'axe de la loggia avec en premier plan "l'allée de la Perspective", suivi de cinq axes transversaux reliés par les fontaines. Chaque chambre de verdure s'anime de multiples fontaines pour créer des perspectives qui initialement ne sont pas démontrées. Mais avis à l'oeil expérimenté, rien n'est laissé au hasard comme le démontre la terrasse aux Cent Fontaines.

La couleur qui domine est le vert des ifs, des lauriers, du buis et du lierre.

L'eau fut ramenée par un aqueduc afin de créer ce jardin pour rivaliser avec le Cardinal Gambara Bagnaia. 500 fontaines virent le jour. Proche de la villa Adriana qui appartenait à l'Empereur Hadrien, elle s'en inspire et la rivalise par ces monuments et motifs grécisants. Par ailleurs, l'architecture du jardin s'apparente à celle du jardin de Bramante.

Jouir de la fraîcheur par ces nombreux bassins, fontaines, pièces d'eau, cascades et même une orgue qui fonctionne avec un moulin à eau qui incarne la quiétude des chambres de verdure et permet au promeneur de s'imprégner du raffinement des murs décorés de fresques. Celles-ci évoquent paysages et allégories. Dans ce lieu, le Cardinal a essayé de recréer le monde et nous offre son approche.

Il ne faut pas négliger aussi que Tivoli, la ville, était un lieu qui permettait de se mettre à l'abri de la canicule de Rome.

La statue Diane d'Ephese fut faite par Diglio Della Vellita, copie de la célèbre statue Artémis d'Efes.

Elle est maintenant inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2001 et fut rachetée par l'état en 1920-30. Cet établissement est ouvert au public.

Le saviez-vous ?

. Artémis vient du phonème "Ar" qui veut dire Art et de "Témis" qui vient de Témo qui veut dire castrer. La coupure la plus élevée produit le langage d'où
. "tem" sonne comme le temps (Cronos) et prend ses origines du mot "couper" : castration, il viendrait du mot indo-européen qui par déduction expliquerait la soumission à la division universelle dans le règne d'Artémis.
. Artémia signifie bonne santé (artémès).

>> Artémis serait une Moire (homophone de mémoire), divinité fille de Zeus (dieu de la vie) et de Témis (déesse de la Justice)

>> Olympe veut dire montagne d'où élevé, le sublime passe par la vie (Zeus).

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Accès

30 km de Rome
Site officiel

A voir

Temple de Diane à Selcuk (Turquie) qui fut détruit 7 fois et la dernière fois par un incendie. Il fait partie des 7 merveilles du monde. Seule une colonne reste en état.

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Bibliographie

Voyage à Rome en 2005.
Lecture "La Villa d'Este à Tivoli ou le songe d'Hippolyte" de Gérard Desnoyers.
Psychanalyse-Paris.com
Mémoire (Journal asiatique de janvier 1828 - Etienne Quatremère)
La France et la Méditerranée, vingt siècles d'indépendance - Irad Malkin (Université de Tel Aviv)

Visite guidée du jardin (à venir). Bientôt, je vous amènerai pas à pas, dans cette nouvelle pérégrination où pièce par pièce, je vous ferai visiter le jardin dans sa totalité. L'imaginaire, au fil de l'eau, nourri dans le jardin par la symbolique complexe qui amène à la pensée. Toute une dédale de symboliques en rapport avec la matière et l'esprit, exaltée par les perles d'eau qui brillent au Soleil pour nous donner cet artifice. Diane est bien la semence de la vie !

L'eau donne le mouvement et la vie dans le jardin et démontre le triompHe de l'Esprit sur la Nature en créant un théâtre où se jouent les allégories.

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Destination

Si l'envie vous prend de visiter des trésors de jardin ?

Voir également d'autres jardins dont Bomarzo, l' Alhambra, la Quinta de Fronteira, et continuer la visite avec l'inventaire des Parcs & Jardins.

J'espère que cette promenade vous donnera l'émulation pour me faire découvrir vos jardins...

.......................

Traduction  : Français,  Allemand,   Anglais, ArabeHollandais
Parution : 25 avril 2009
Mise à jour  : 25 avril 2009

         

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Posté par PASPERDUS à 03:00 - A pour Arts - Commentaires [16] - Permalien [#]

Commentaires sur Merveille de la nature, Diane d'Ephèse

    Bonjour Pas à pas
    Ben dis donc tu a sacrement creusé le sujet!
    Une statue très originale et bien capturée!
    Amicalement

    Posté par Ricochet, 26 avril 2009 à 01:48 | | Répondre
  • Amazing.
    I ove the first Diana......and the others as well

    Posté par Britt-Arnhild, 26 avril 2009 à 22:33 | | Répondre
  • Bonjour et merci pour votre visite dans mon humble blog.
    J'ai beaucoup apprécié votre article riche en culture et très bien illustré par toutes ces merveilles plus "Le bateau ivre". C'est génial.
    Bonne semaine

    Posté par Badadi, 27 avril 2009 à 10:09 | | Répondre
  • Ooooh, tu étais à la villa d'Este ! Que de beaux souvenirs tu me rappelles d'un temps où je n'avais pas d'APN ...
    Ton exposition n'a rien a envier à celle qui est dans l'air du temps à Paris sur la Maternité !
    Les mères sont toutes castratrices ?....

    J'attends avec plaisir la visite du jardin ... je revois les camelias sont en fleurs ... l'allée des cent fontaines ...

    Posté par qmjd, 27 avril 2009 à 19:50 | | Répondre
  • Passionnant!!! Tu me donnes envie d'y aller. J'attends aussi la visite des jardins!

    Posté par Monik, 28 avril 2009 à 08:18 | | Répondre
  • Etonnantes ces statues.
    j'ai bien aimé la vision moderne de Joan Miro Une Diane transformée en extra-terrestre.

    J'attends la visite du jardin.

    Posté par mamicoeur, 28 avril 2009 à 13:40 | | Répondre
  • Coucou!

    Quelle bonne idée de regrouper ces représentations de Diane/Artemis. Celle de la collection Farnese est très spectaculaire et manifestement bien conservée! Les artistes de ces époques étaient très explicites: pas besoin de longues explications pour comprendre la fonction du personnage... Je n'en dirais pas autant de l'oeuvre de Miro, quelque soit son talent!
    Bref, tu nous a encore régalés!
    Paloma

    Posté par Paloma le chat, 28 avril 2009 à 19:41 | | Répondre
  • Bravo

    superbe et interressant explication amitiés

    Posté par mamita, 28 avril 2009 à 21:25 | | Répondre
  • Belle statue et très beau reportage, merci

    Françoise

    Posté par Francoise du Var, 29 avril 2009 à 06:23 | | Répondre
  • Ben dis donc, une vraie thèse que tu proposes là.
    Joli travail, et ta note m'a appris beaucoup de choses, oui...ces artistes représentaient bien leurs divinités par de jolies sculptures...
    bise et bonne journée pasapas...

    Posté par le Pierrot, 29 avril 2009 à 07:16 | | Répondre
  • Beaujour
    dans le 61.. un p'tit coup pouce !
    merci et douce journée à toi

    Posté par rsylvie, 30 avril 2009 à 09:45 | | Répondre
  • C'est impressionnant ces statues dédiées aux femmes allaitant +++ Quel bel hommage ! Quel bel article une fois de plus +++ Je reviendrai le lire "à tête reposée" car il le mérite.
    Mille merci pour tes recherches.

    Bisous et bonne fin de semaine

    PS : si le coeur t'en dit, vas sur mon blog où j'ai commencé à publier mes reportages sur Hanovre, si belle.

    Posté par JO TOURTIT, 30 avril 2009 à 10:32 | | Répondre
  • ces statues sont incroyables et troublantes.
    B.

    Posté par passantepensante, 30 avril 2009 à 13:45 | | Répondre
  • Quel regard possède Diane, Mère de la Nature à la Villa d'Este (Tivoli... et je me souviens du tableau de Corot)... Grands mystères sauvages d'Artemis qui n'est pas bien loin de la Grande Déesse ou Triple Déesse des Celtes... Article formidable, tant par ses photographies que par ses textes incroyablment documentés... Tu es une Magicienne ! J'imprimerai tout ton travail ce soir... Bises.

    Posté par dourvac'h, 11 mai 2009 à 07:16 | | Répondre
  • Formidable regard de Diane d'Ephèse, aussi... un de tes articles les plus beaux et passionnants, sans doute ! Connais-tu le livre "Femmes qui courent avec les loups" de Clarissa Pinkola Estès ? Bises amicales à la Femme sauvage en toi... et je t'invite à passer voir la petite "Anne" (dernier dessin) !

    Posté par dourvac'h, 15 mai 2009 à 08:55 | | Répondre
  • Un plus ....

    Bravo ... m'a été utile.

    Je pense cependant qu'il y manque un petit quelque chose pour être complet. Salvator Dali a placé une statue d'Artémis d'Ephèse sur une Buick : je l'ai vue, il y a un certain nb d'années au musée Dali de Figueras. Amicalement. Gérard

    Posté par Gérard DECQ, 22 novembre 2012 à 22:34 | | Répondre
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