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15 avril 2007

10000 visiteurs se sont perdus dans ce blog

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19h00

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"Pop ! que le champagne coule à flots et
              s'entrechoquent les verres !
champagne

Pas à Pas" prend de la bouteille...

Mon blog vient de passer le cap des 10 000 visiteurs et des 30 000 pages vues. Merci à tous. Ce qui laisse à penser que malgré "mon pas décallé  " il peut intéresser pas mal de monde, finalement. Ou bien je fais, comme "Monsieur Jourdain", du LinkBaiting (dragueur de liens) sans le savoir, sans le vouloir.

Je vous invite à lire son article qui est le premier écrit en français.

Soulign_

De plus en plus nombreux

Je n'en reviens pas... vraiment, je ne pensais pas que le net drainait autant de monde. Depuis quelques temps mon compteur explose.

Merci de vous intéresser à mon petit monde et à votre participation par le biais des commentaires. Car je trouve qu'il y a rien de plus triste qu'un blog sans commentaires, parce qu'implicitement cela veut dire que l'on parle tout seul !

Je vais essayer de vous tenir en haleine mais les sujets qui ont de l'attrait sont déjà commentés par ailleurs, alors que vais-je trouver dans les futurs jours pour vous invitez à me lire encore plus souvent...
avec effervescence bien sûr comme aujourd'hui car je pétille  : Ah, champagne !

Se_regarder_le_nombrilAmies lectrices, amis lecteurs, c'est avec vous que je le fête, puisque mon billet est également indexé sur Google.

Alors j'espère que je gagnerai un joli lien spontané sur votre site, à bientôt de vous lire. clics, clics, clics...

Allez...pour fêter ça, musique maestro !0

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14 avril 2007

Découverte de la Féria de Pâques 2007 en Arles

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PAQUES

5 au  9 avril 2007

Tradition
Culture
Mémoire
La Féria d'Arles
Sommaire  & Programme

...

Corrida de Toros

Féria du riz

Reine d'Arles

Costume

Bodega

Photos souvenirs

Musique

Arènes

Histoire

Marquis Folco de Baroncelli

Saintes-Marie-de-la-Mer

Liens utiles

  Le culte du taureau, les traditions taurines et tauromachiques sont enracinés autour du bassin méditerranéen depuis la nuit des temps.

Et en particulier en Arles, en Camargue, lieu où a pris naissance une race et où vivent des taureaux sauvages.

La Féria s'inscrit dans ces traditions, dans cette culture et fait partie de la vie et de la mémoire des arlésiens.

La Féria de Pâques marque l'ouverture de la Temporada, sous le signe du printemps, elle apporte joie, jeunesse & énergie. Elle est haute en couleurs, en musiques, en liesse.

Elle illustre bien les animations de cette période de fêtes, en ces jours d'alegria et d'aficion. Le pôle d'attraction reste bien sûr les arènes où se succède novilladas et corridas.

Les arènes restent encerclées par une foule toute en musique orchestrée par les groupes les Penas et les Bandas.

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Ligne  Dernière mise à jour, le 17 octbore 2007

13 avril 2007

Corrida & bodéga "Féria du riz où l'on rit"

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    FERIA

    Pâques 2007 - arènes Arles - 6 au 9 avril


    El Juli - Mehdi Savalli -Matias Tejela

    A_voirPremière entrée dans l'arène, premier regard sur une corrida, première impression.

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    La corrida commence. Il y a un quart d'heure, nous nous sommes installés sur les gradins pour participer ce samedi 7 avril à la Corrida de Toros à 17 heures dans les arènes en Arles.

    Le public est installé dans les tendidos (gradins) ou les palcos (loges), où se trouve la presidencia (loge du président). En face se situent la puerta de cuadrillas, par laquelle le matador et son équipe entrent, et le arrastre de toros (sortie des taureaux). Les matadors attendent dans un corridor (callejon), derrière les barreras et burladeros. Les chevaux sont gardés dans le patio de caballos et les taureaux dans le corrales.

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    >> La corrida est un sacrifice rituel au cours duquel on se mesure à un animal élevé à cette fin. Lors de cet "authentique drame religieux", le spectateur vit par procuration la peur et l'exaltation ressenties par le matador. Acte de cruauté très populaire.

    A l'heure prévue débute le défilé de tous les participants, le "Paseo". De loin, on voit le Président qui présente un mouchoir blanc. Le cortège s'ébranle aux accents de Carmen, précédé par les "Alguazil".

    Au premier rang, les trois matadors, classés par ordre d'ancienneté d'alternative : à gauche (dans le sens de la marche) le plus ancien. Aujourd'hui, c'est El Juli.

    EL JULI

    Considéré comme le numéro un incontestable, il doit quotidiennement démontrer qu'il est effectivement.
    Il conjugue ambition, prouesse et se met à l'épreuve non seulement devant les taureaux, mais également en se mesurant aux jeunes toreros aux dents longues.

    Julian Lopez

    est né le 3 octobre 1982 à Madrid.

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    ALTERNATIVE

    A Nîmes le 18 septembre 1998 des mains de Manzanares et Ortega Cano.

    CONFIRMATION

    Le 17 mai 2000.

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    En 2006, il a toréé 63 corridas et coupé 96 oreilles et une queue.

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    A droite, le second, Matias Tejela.

    Matias TEJELA

    Torero élégant, mais catalogué inconstant.

    Il laisse néanmoins des souvenirs d'une Féria où pour sa présentation, il était parvenu a coupé quatre oreilles. Triomphe !

    Sceau d'un toreo très personnel entre classissisme & esthétique.

    Matias
    TEJELA

    est né le 28 octobre 1982 à Madrid.

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    ALTERNATIVE

    A Valence, le 15 mars 2003.

    CONFIRMATION

    Le 14 i 2004

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    En 2006, il a participé à 33 corridas, a son score 29 oreilles et une queue.

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    Au milieu, celui qui a pris l'alternative le plus récemment, c'est Mehdi Savalli.

    Mehdi Savalli

    Novillero exemplaire et maintenant dans la cour des Grands.

    Toro et public sont les seuls témoins à convaincre.

    Challenge est affaire d'équilibre entre impétuosité et le calme d'un matador, il s'impose en triomphe.

    Mehdi Savalli

    est né le 1er novembre 1985.

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    ALTERNATIVE

    8 septembre 2006.

    NOVILLADAS

    Atteignent la somme de 42.

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    En 2006, 43 orielles et une queue, ainsi que 3 corridas pour 5 oreilles.

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    Nous notons que si un torero se présente pour la première fois dans la plaza, il avance tête nue, sinon il est coiffé du chapeau traditionnel la "montera". Il porte une traje de luces (habit de lumière) en soie aux couleurs chatoyantes, brodé de paillettes dorées.

    Derrière suivent leurs "cuadrillas" respectives "banderilleros" et "picadors".

    Viennent ensuite les "areneros" ou "monosabios", employés des arènes.

    Puis, le train "Arrastre", attelage de mules chargé de traîner la dépouille du taureau hors de l'arène.

    Enfin, l'heure du combat a sonnée. Une corrida comprend en principe la "lidia", c'est-à-dire 6 taureaux. Pour chacun d'entre eux, la lidia est décomposée en trois temps, appelés "Tercio".

    >> Durant la première étape, le tercio de varas, le matador est assisté des peones (aides) et des picadores (cavaliers munis de lances). Suit le tercio de banderillas, où les banderilleros plantent des paires de banderilles dans le dos du taureau. Enfin lors du tercio de muleta, le matador réalise une série de passes avant de procéder à la mise à mort, l'estocada.

    Avant l'arrivée du taureau, il nous est signalé par une pancarte mobile sur la plaza, le poids du taureau, sa provenance et qui va le contrer.

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    1ère

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    3ème

    Le "Tercio de piques" commence à la sortie du taureau du "toril" qui se trouve en dessous de l'orchestre.

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    1er taureau

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    2ème taureau

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    3ème taureau

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    5ème taureau

    Le matador, et ses "péons" effectuent des passes de "Capote", pièce de toile généralement de couleur rose à l'extérieur et jaune à l'intérieur. Ces premières passes de cape permettent au matador d'évaluer le comportement du taureau. La passe essentielle est la "véronique" mais il existe de nombreuses autres passes de cape dont la demi-véronique, chicuelina, gaonera...

    >> Le matador se sert de la capa (cape rouge) pour jauger l'intelligence et la vivacité du taureau. Puis les peones orientent la bête vers les picadores.

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    1ère El Juli

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    2ème Matias Tejela

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    3ème Mehdi Savalli

    Au son des clarines entrent enfin deux picadors. Ils se placent à la prériphérie de la piste et ne doivent pas dépasser la ligne tracée au sol. Leur tâche est de mettre à l'épreuve la bravoure du taureau et de réduire son instinct à charger la tête haute. En principe, il est appliqué deux piques minimum (il n'y a pas de maximum). Le taureau est "brave" s'il retourne plusieurs fois à la pique, sinon on dit qu'il est "manso". Les picadors sont les mals aimés du public néophyte mais il ne saurait y avoir de corrida avec des toros dignes de ce nom sans eux.

    >> Les picadors piquent l'animal avec des lances, testant sa bravoure. Les coups de lance affaiblissent les muscles de son épaule.

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    1ère

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    2ème

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    3ème

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    5ème

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    après les picadors, les banderillers attirent le taureau

    Le "tercio de banderille" est destiné à réveiller le toro alourdi par l'épreuve des piques. Le règlement prévoit la pose de trois paires de banderilles mais la présidence peut demander d'arrêter au bout de deux paires. Les banderilles peuvent être posées soit par un aide (le banderiller) soit par le torero lui-même. Dans les deux cas, il doit être mené rapidement. Léger et alerte, ce tercio est très apprécié du public lorsqu'il est effectué par le maestro.

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    3ème, Tercio de banderille

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    5ème,  "banderilleros" 

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    6ème, Mehdi Savalli -Banderillos-

    >> Les Banderillas, dards acérés, se trouvent se plantent dans les muscles du dos du taureau affaibli.
         Les Banderillos viennent provoquer le taureau blessé, estimant sa réaction à la douleur
         en plantant des paires de banderilles dans son dos.

    Avant que débute le "tercio de muerte", il est obligatoire que pour son premier toro, le maestro vient saluer la présidence et demander l'autorisation de tuer son adversaire. Il peut alors s'il le désire offrir la mort de son toro soit au public tout entier, soit à une personne de son choix : c'est le "brindis". La "faena" consiste en une série de passes exécutées avec la muleta, drap de flanelle rouge qui a été substituée à la cape. C'est le point culminant de la corrida. Le travail à la muleta est très varié en raison de la diversité des passes mais il existe trois passes fondamentales : la naturelle (de la main gauche), le derechazo (de la main droite) et la passe de poitrine, petcho (ou la sortie est donnée vers le haut). Il ne suffit pas de donner un nombre important de passes, mais il faut qu'elles soient liées, qu'elles aient une influence sur le comportement du toro.

    >> Le matador effectue des passes avec la cape puis l'abaisse pour pousser le taureau à ployer la tête et lui planter l'épée dans l'encolure.

    >> La muleta est une cape écarlate qui sert à faire les passes.

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    Passe la "Naturelle"

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    3ème

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    3ème "Moment de vérité"

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    4ème, El Juli " le derechazo"


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    5ème, 1ère paire de banderillas

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    5ème,  Matias Tejela sur le "moment de vérité"

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    6ème, Mehdi Savalli au moment de "l'estocade"

    Arrive enfin le "moment de vérité", le toro est cadré, le matador lève l'épée et se prépare à frapper. Le torero doit s'élancer vers le toro droit dans le berceau des cornes. C'est au dernier moment qu'il dévie la tête du toro avec sa muleta qu'il tient de la main gauche. Parfois, après l'estocade, le taureau tarde à s'écrouler. Le matador a alors recours au descabello. Le puntillero achèvera le toro tombé au sol.

    >> L'estocada recibiendo est une mise à mort difficile et très rare : le matador attend la charge du taureau au lieu de s'avancer vers lui.

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    El Juli et Descabello

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    Péon

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    Puntillero

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    "Arrastre"

    Si le travail du torero a été brillant, le président lui accorde une récompense : le salut de la barrière, la "vuelta", une oreille si le public la demande généralement en agitant un mouchoir, deux oreilles toujours à la demande du publi mais selon le jugement propre de la présidence, et même la queue dans le cas exceptionnels d'un triomphe majeur.

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    4ème, El Juli salué par le public

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    4ème, El Juli "vuelta al Ruedo"

    Les trophées sont coupés sous la surveillance de l'alguazil qui les remettra au matador après que la dépouille du taureau ait été tirée hors de la piste. Il ne reste plus au matador qu'à faire une vuelta al "Ruedo" : il fait le tour de la piste en longeant la barrière et salue le public ; les spectateurs les plus enthousiastes lui envoient des bouquets de fleurs, leur chapeau, etc. Si la prestation du matador a été fort peu appréciée, elle peut entraîner une "Bronca" : les spectateurs mécontents crient, sifflent. Parfois, la réaction est pire pour le matador que la plus forte des broncas : le silence.

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    L'alguazil vient de remettre les trophées à El Juli

    Si le taureau a été exceptionnellement bon, le président pourra lui accorder à lui aussi une vuelta al ruedo en présentant un mouchoir bleu. Et s'il a été plus qu'exceptionnellement bon, le président pourra, avant "l'estocade", ordonner sa grâce en présentant un mouchoir orange. En fin de corrida, les matadors quittent l'arène l'un après l'autre, par ordre d'ancienneté. Si l'un d'entre-eux a été particulièrement brillant, il sortira a hombros, sur les épaules de ses admirateurs.

    >> Le toro bravo (taureau de combat) est élevé pour son agressivité et son courage, il bénéficie de soins attentifs.

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    Sortie de El Juli, a hombros

    Parmi les éléments qui ont permis d'évaluer le spectacle on trouve traditionnellement :

    • le courage de l'homme : le matador prend des risques significatifs.

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    • la bravoure de l'animal : le taureau de combat appartient à une espèce spécialement sélectionnée pour son agressivité et pour sa bravoure : sa charge et sa volonté de combattre tout adversaire sont appréciées.

    • l'autorité de l'homme sur l'animal : les afficionados apprécient la capacité du matador à dicter sa volonté au taureau en lui imposant ses charges et en l'amenant à suivre aveuglément le leurre
      HYPERLINK
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Aficonados \\o"Afficionados"

    • l'élégance : les passes de capote et de muleta sont des mouvements très codifiés.

    6ème, Mehdi Savalli (photo 342 à mettre)

    • l'efficacité : une mise à mort "approximative" peut facilement dégrader un spectacle par ailleurs bien mené. Il faut toutefois préciser que, comme dans bien d'autres domaines, la manière compte plus que le résultat. Une tentative d'estocade sincère, faite en respectant les canons, mais ratée car la pointe de l'épée a buté sur l'omoplate, sera applaudie : une épée pénétrant jusqu'à la garde à la suite d'une estocade faite en violation de tous les principes sera condamnée.

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      après les passes de capote, le jeu des balais

    Du début à la fin, la lidia a donc consisté à mesurer, vérifier et au besoin corriger, la force et la bravoure du toro, le but étant de canaliser sa charge pour le rendre toréable jusqu'à la mort.

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    Le mistral ne soufflait pas en ces jours de Féria Pascale 2007, tandis que nous nous hâtions vers la sortie, la reine d'Arles "Nathalie Chay" se prêta aimablement à la pose.

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    Elle a été intronisée 19ème reine, le 1er mai 2005, le jour de la fête du costume, parmi les sept qui concourrent pour les Félibriges. Elle est âgée de 20 ans et porte le costume depuis l'âge de 2 ans ! Elle représente durant les 3 années le Pays d'Arles. Cette tradition se perpétue depuis 1930 pour fêter le centenaire de la naissance de Frédéric Mistral.

    Elle fait partie à jamais de la mémoire des arlésiens et conjugue avec brio l'alchimie de la Féria par la douceur de ses traits, l'opale de ses yeux et l'esprit qui l'anime.

    Merci encore de vous être prêtée à la pose, sic le rédacteur.

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    Traduction  : Français,  Allemand,   Anglais, Arabe,   
    Parution : 13 avril 2007
    Mise à jour  : 9 avril 2009

             

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    8 avril 2007

    Mot pour Maux... PAQUES OU PAQUE, allons voir de près

    PonteOEUF DE PAQUES | PYSANKY ...

     

    PainCl_chePâques : C'est le dimanche des passions. Alors prenez garde les amateurs de chocolat que cela ne  se transforme en crise.

    "Passion du Christ" est  le futur nom de la marque de chocolat  que  je vais  créer,  car il faut aider les  chrétiens  à nourrir leur propre foi. Et pour les disciples, une nouvelle gamme à bases d'épines, de sang séché, ...  vous aidera à vous reconstruire,  à vénérer le parfum subtil d'évanescence.

    Bon, c'est pas trop crédible, ma parabole. Je vais essayer d'être plus  sérieuse.

    "Itchus" en grec veut dire poisson. Ses initiales signifient pour les chrétens "Iesu Christos Theou Uios Sautèr" (Jésus-Christ, de Dieu le fils, Sauveur). Jésus est représenté sous forme de poisson, car les premiers chrétiens représentaient la croix par un dessin en forme de poisson.

    Pâque ou "Pasah" -épargner- en hébreu  évoque le passage, la fuite d'Egypte pour rejoindre la Terre Promise. Ils traversèrent grâce à Dieu la mer rouge, à pied sec. Cette mer rouge qui pour eux est le symbole de la mort. D'où "Pesah" -agneau pascal- qui veut dire en latin "Pascha" ou sacrifice de l'agneau.

    Les oeufs signifient la naissance toute proche de la vie après l'enfermement dans la coquille.  La couleur du papier qui les enveloppe représente le printemps, le renouveau.  Le printemps, c'est  l'échappée de la nuit vers la lumière.  Bon aujourd'hui,  ils sont remplis de chocolat !

    Les cloches sonnent et elles annoncent la joie de la résurrection car elles se sont tues pendant le carême. Elles rythment notre vie.

    Pascale est le prénom d'une amie d'enfance. Pourquoi s'appelait'elle Pascale alors que sa mère se prostituait ? Elle avait la foi, sa mère.

    Sa fête est le 17 mai et ce saint naquit le premier jour de Pâques en l'an 1540, à Torre-Hermosa, petit bourg du royaume d'Aragon.

    Pourquoi il pleut toujours à Pâques ? Parce qu'il y a toujours de la rosée qui dans les temps anciens était recueillie  avant le  lever  du soleil  et dont  les bénéfices étaient à l'identique de l'eau  de source. Elle purifiait notre corps.  Il  est rapporté que lors du bain, si le corps était lavé avec cette rosée, la peau était exempte de toute impureté, tout au long de l'année. Voilà une lotion sans prix ! d'où purification. A prescrire.

    La fête juive appelée "Pessah" (passage) commémore la libération, par Dieu, des Hébreux esclaves en Egypte.

    Une tradition chez les Juifs est de s'enduire le corps de cendre, symbole de pénitence et de désir de purification car nous passons d'un état à un autre, du péché à la vie...

    L'oeuf est symbolisé chez les Juifs comme la vie mais aussi la représentation de la mort car cette libération a pris des vies. A Pessah, les Juifs trempent un oeuf dans de l'eau salé en commémoration de toutes les larmes versées suite à la perte de leur indépendance.

    L'origine de l'Agneau pascal. C'est avec le sang de l'agneau que les maisons autres que celles des hébreux ont été marquées d'une croix rouge pour le passage de l'ange "Yahwe" qui exterminait, en sacrifice, tous les nouveaux-nés. D'où le sacrifice de l'agneau pascal au moment de la mort de Jésus et qu'après sa mort plus une goutte de sang doit coulée.

    PainLe dimanche de Pâques est une fête mobile qui a lieu le premier dimanche après la pleine lune (14ème jour après la lunaison de mars)  qui suit l'équinoxe de printemps (soit entre le 22 mars et le 25 avril).


    Pâques prend un S pour signifier un passage de plus, celui de Jésus passait de la mort à la vie.

    La Pâques de Jésus est le fondement absolu de la foi chrétienne comme l'exode celui de la foi juive. Cette fête juive est le sacrifice de printemps, mais également une fête agricole : Hag ha-Matsoth (la fête des Azymes ou le pain sans levain). Elle est fêtée le 15 Nissan (mois des épis et premier mois de l'année). Le premier jour du mois de Nissan est après l'équinoxe du printemps à la première nouvelle lune. Le jour de la pleine lune est celui de Pâque.  La fête dure 7 jours à partir de cette date.

    Une autre fête juive est Hag ha-Pessah, fête de l'agneau Pascal qui a pour origine quand le peuple hébreu était nomade d'où fête pastorale.

    La Pâque.

    >> Depuis le XVIème siècle, Pâques du latin "Pascua" est écrit au pluriel pour la religion chrétienne car au singulier, il désigne les fêtes juives.

    Comme dans un film, c'est une trilogie appelée "Triduum"  car elle est composée de  la semaine qui précède Pâques de trois temps fort :
    le jeudi Saint, le Vendredi... et le Sam...

    Le jeudi pour la purification : voir la rosée (Seder), le pain et le vin...
                                  
    Le vendredi pour la passion : voir le chocolat, atelier de peinture des oeufs, confection de gâteau, ...

    Le samedi pour le repos : car on veille tard (voir "Vigile Pascal") et on mange du chocolat le lendemain.

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    >> le vendredi saint est la célébration de la mort et le dimanche de Pâques, la résurrection du Christ.

    "Flash back" à la veillée de Pâques. On l'appelle aussi "Vigile pascale" car on bénit le cierge pascal et le feu nouveau qui atteste la victoire de Jésus sur la mort.

    Pourquoi il court le lapin à Pâques ?
    parce qu'il est le symbole de l'abondance, de  la  fertilité.  Et donc,  on en voit  partout dans les supermarchés. Navrée de dire cela.

    "Flash back" comme dans les films, on remonte à la dernière semaine avant Pâques. Elle est appelée semaine sainte, car il y a le dimanche des rameaux ou Carême. C'est un temps fort entre le dimanche et le mercredi avant le Triduum. Ces homonymes sont "Semaine illuminé, Semaine  des Passions, Grande Semaine".

    Je remonte encore un peu. Et là, c'est comme dans le métro. Il y a 14 stations qui séquencent le chemin de croix pour rappeler les épisodes de la condamnation de Jésus à son ensevelissement.

    Pourquoi les  pièces  en chocolat ? Elle vient de loin  cette  histoire.   Après l'abondance,  la fertilité, il  y a  la prospérité.  Et autrefois,  on tuait  un cochon à Noël  et  le  bas  morceau, était fumé, le  jambon  que  l'on mangeait  à Pâques.  Toute cette symbolique a été transformée en une tirelire en forme de cochon où les enfants mettent des pièces en chocolat.Oeuf   

    PainSonne       Ce sujet a été diffusé le dimanche 8 avril 2007

    -Tout ce qui tourne autour de l'Oeuf-

    Cartes de voeux : Quoi de n'oeuf ?

    L'Oeuf Pascal ~Arbre de vie~

    .......................

    Traduction  : Français,  Allemand,   Anglais, Arabe,   
    Parution : 8 avil 2007
    Mise à jour  : 23 juin 2010

             

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    1 avril 2007

    Entretien sur Canalblog de Pas à Pas bloggeuse référencée pasperdus.canalblog.com

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      QPas à Pas a ouvert son blog sur Canalblog en octobre  2006.
      "Impasse des Pas Perdus" référencé,  pasperdus.canalblog.com, est aujourd'hui un des blogs les plus visités de canalblog, 100 000 personnes l'ont consulté à ce jour.
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      Rencontre avec cet auteur qui a passé des centaines d'heures pour faire son blog.

      Canalblog : Pourquoi avez-vous décidé de faire un blog ?

      Pas à pas: Quel voyageur ne rêve de garder intactes ses impressions nomades, de les sauver d'un inexorable oubli... de fixer quelques scènes spontanées de vie.  Pour revivre et partager ses instants de bonheur avec d'autres baroudeurs.

      Aviez-vous créé auparavant un site ? une page perso ?
      Non, aucun des deux. Juste le besoin de voir et revoir les sites en forme passive.

      Quand l'avez-vous décidé ? Avant votre voyage, pendant, après ?
      C'est venue comme un déclic chez les artistes qui prennent leur pinceau et s'expriment au travers de cet art. Pour ma part, j'ai toujours eu le besoin d'écrire, de raconter, d'être "farfadet" et "Lire et Ecrire" sont une passion. Alors que j'avais ce besoin dans : les blogs, msn, forum, qu'on les gens de rechercher le dépaysement, l'insolite au travers de voyages et pour les inviter à aller plus loin dans leur recherche pour les voyages, les découvertes... je me suis lancée afin d'encourager à esquisser quelques unes de mes découvertes ou facettes.


      Qu'en attendez-vous ?
      Avant tout échanger des expériences de voyages avec les autres...et le secret espoir de s'en faire des amis.

      Pourquoi avoir choisi Canalblog ?
      Je fonctionne au coup de coeur et l'atmosphère d'humanité qui se dégage de Canablog m'a saisi instantanément. Elle m'a rappelé un endroit paisible où l'on aime retrouver les siens pour discuter avec eux de ce qui nous fait vibrer.

      Combien de temps vous a-t-il fallu pour faire votre blog ?
      Tout mon temps libre au début, des centaines d'heures, des tonnes de nuits blanches... je n'y connaissais absolument rien il y a 6 mois mais l'envie de créer me dévorait.

      Est-ce que la gestion de votre blog vous demande du temps ?
      Au début beaucoup. Maintenant, c'est un besoin, il n'y a plus de temps, c'est intemporel.

      La gestion de votre blog vous semble t-elle compliquée ?
      Non, mais l'interface d'administration doit être améliorée pour être beaucoup plus interactive. Si on trouve cela compliqué, on peut aller voir le forum de Canalblog ou envoyer un message au blogmaster pour avoir la réponse à sa question.

      Quels sont vos projets pour votre blog ?
      Mettre des mini-vidéos insolites et des podcasts audios introuvables ailleurs. Obtenir une richesse de liens, de connaissances et être entourée de commentaires qui tissent les liens d'amitié et de suivi.

      Y a t-il des fonctionnalités que vous voudriez voir développées ?
      La vidéo surtout car un blog de voyage sans vidéo, c'est comme un film sans paroles. On a du mal à s'identifier aux personnages. Augmenter la taille des fichiers qu'on peut télécharger sur le blog serait sympa, pouvoir créer des sondages aussi.

      Avez-vous des contacts avec les autres bloggueurs ?
      Oui, mon nom est significatif "Pas à Pas". Le premier pas est virtuel, le deuxième est la connaissance et j'ai franchi cette étape avec une fidèle lectrice "Annick" en se rencontrant. Bien sûr, je suis très proche de CG du FORUM de CANALBLOG qui avec sa troupe "Zaza, Chrome & Perséphone, Chtoric, Chris & Coe" sont très sympathiques. Mais également, je remercie ma première visiteuse qui a laissé un commentaire "Melle Bille" dont le blog raconte des chroniques de 3ème Wagons fulgurantes. J'ai essayé avec d'autres auteurs mais ils n'ont jamais répondu.

      Correspondez vous avec les visiteurs de votre site ?
      Oui, avec chaque visiteur qui me laisse son email en même temps que son commentaire. Je suis très heureuse de répondre à tout le monde.

      Participez-vous à des forums de discussion ?
      J'ai laissé de nombreux messages dans les différents forums de Canalblog et nous entretenons maintenant un réseau de connivence. Je fais partie des degrés inférieurs au niveau informatique, mais au niveau de la partie entraide et papotage, je tiens la route.

      Comment avez-vous fait connaître votre blog ?
      Google, Google, "GOOGLE" : sans lui, point de salut ! et grâce à CG du Forum qui a répondu à la première question piègeuse que j'ai lancé dans ce forum. Sans eux, peut-être que cette aventure se serait arrêtée là, par manque de formation sur les outils html.

      Combien de temps voyagez vous par an ?
      Dès que je peux. Bien sûr en mettant un bémol sur les possibilités financières et le temps. Car le temps c'est de l'argent, de l'oisiveté, du plaisir que l'on ne peut pas prendre à tout instant. La quasi totalité de l'argent de poche passe dans les voyages. Je n'ai pas de livret d'écureuil, car je grignote les noisettes au fur et à mesure qu'elles tombent. Si j'avais un lien avec un animal, cela serait la cigale car elle chante tout l'été et quand...  Avec mon époux, nous serions sur les routes toute l'année si nous le pouvions, à contempler la beauté de la Terre et nous laisser vivre sur des chemins remplis d'émotions, de mémoires, de trouvailles, de matières, d'arômes. Des confins de ceux-ci, je vous rapporte des souvenirs de voyage en y mettant la touche de parfum provençal qu'est mon accent, parfois épicé, mais essentiellement pris dans l'histoire tracée au présent.

      Quel est votre mode de voyage privilégié ?
      La voiture incontestablement... rien n'est plus beau que de découvrir un pays en lui gardant la distance réelle. Je veux dire par là que le top, serait de parcourir les villes, les pays, par des moyens simples pour mieux garder l'espace temps et préserver la valeur des distances. En avion, afin de regagner le temps perdu, c'est très agréable, mais on ne réalise pas le parcours qui nous sépare à la destination prévue. 

      Quelles sont vos plus belles destinations ?
      La Norvège et le cercle polaire, l'Irlande et ses champs de trèfles, la Toscane et son paysage digne d'un tableau avec ses alignements vallonnés de cyprès, l'Autriche pour ses intérieurs chaleureux, la Croatie pour la limpidité de ses plages, un peu plus près bien sûr, la Corse ; mon jardin, car il est secret.... Il y en a tellement mais les plus belles sont celles où l'on ne revient jamais.


      Rendez-vous sur pasperdus.canalblog.com
      pour découvrir le blog de Pas à Pas.

      Au sujet de "Pas à Pas"
      Pas à Pas est un pseudonyme. C'est ses premiers essais à faire des taches d'encre en écriture.

      Mon blog n'est pas moi. C'est une partie de moi que je montre sur le Web. Merci de la respecter. J'y fais ce que je veux et quand je veux. Je suis suceptible, mais je me soigne. N'hésitez donc pas à répondre, à répliquer, à protester : je suis ouverte au dialogue.

      .......................

      Traduction  : Français,  Allemand,   Anglais, Arabe,   
      Parution : 1er avil 2007
      Mise à jour  : 1er avril 2007

               

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      Publicité
      31 mars 2007

      Statistique au 1er avril 2007

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      QuiSTATISTIQUE

      en date du 1er avril 2007,

      mes visiteurs,

      Algérien, Allemand, Anglais, Argentinois, Australien, Autrichien, Belge, Bolivien, Brésilien,  Américain, Canadien, Chilien, Croate,  Danois,  Egyptien, Emirats arabes unis, Espagnol, Finlandais, Français,  Grec, Hollandais, Indoux, Italien, Israëlien, Irlandais, Ivoirien, Japonais, Koweïtien, Libanais, Lituanien, Luxembourgeois, Malagasy, Malgache, Marocain, Mexicain, Monégasque, Norvégien, Polonais, Polynésien, Portugais, Roumain, Russe, Slovaque, Slovénien, Suédois, Suisse, Thaïlandais,   Tchèque, Tunisien, Turc,   Libanais,  Péruvien, Vénézuelien...0

      Merci pour vos visites.

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      | Retour sur le lien |

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      25 mars 2007

      Baron ou Marquis... Baroncelli ? ami des Fils du vent 2/12

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        Beauduc le paradis existait | |Du sable plein les poches aux Stes-Maries-de-la-mer

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        Croix_de_camargue

         

                                                            

               

        Marquis Folco de Baroncelli

        Folco_de_Baroncelli

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        Résumer la vie en quelques mots est impossible, tant il a laissé de traces.

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        Origine florentine

        Il est le descendant d'une famille qui s'exila dans le Comtat-Venaissin, en Avignon, au moment de l'insurrection contre l'ancienne famille florentine "les Medicis", au XVIe siècle où il reçut des mains de Léon X le marquisat de Javon.

        Né le 1er novembre 1869 à Aix en Provence de mère Henriette (Marie-Caroline-Thérèse-Marguerite-Elisabeth-Louise) de Chazelles-Lussac de la vieille noblesse nîmoise et occitane (mais également parente de la duchesse de Berry) et de  père, le marquis Raymond de Baroncelli (+mars 1897) qui était directeur du télégraphe d'Aix-en-Provence. Baptisé à Avignon où demeure ses parents. A l'origine, les de Baroncelli étaient des "Gibelins" qui s'opposaient aux "Guelfes". Deux clans politiques rivaux qui déchiraient l'Italie du XIIIe au XVe siècle. Les Gibelins étaient des partisans d'un pouvoir fort sous l'égide de l'empereur ; les Guelfes penchaient du côté du pape et défendaient le principe de la suprématie du pouvoir spirituel sur le temporel. Les Baroncelli quittèrent l'Italie en 1365 pour fuir les troubles politiques. Mais paradoxalement, les Baroncelli d'Avignon devinrent les banquiers des... papes, lorsque ceux-ci durent s'y installer en 1309 pour fuir les troubles politiques qui secouaient l'Italie !!! De prêts en intérêts, les papes ne purent rembourser leurs emprunts auprès des Baroncelli. C'est ainsi qu'en 1514, ils s'acquittèrent de leurs dettes (2 500 ducats) en leur offrant par une bulle d'inféodation à perpétuité donnée par le pape Léon X,  le maquisat de Javon, près de Murs (Vaucluse), dans le diocèse de Carpentras. Depuis, dans leur titulature, ils portent le nom de DE BARONCELLI-JAVON.

        _____________________

        Baroncello BARONCELLI est le fils de Bene.

        Micho Buonamico (né après 1350 à Florence) est le fils de Baroncello BARONCELLI.

        Fano BARONCELLI est le fils de Micho Buonamico BARONCELLI.

        Jacques BARONCELLI est le fils de Fano BARONCELLI et de N. de CALVACANTI fille de Baneo Scolari de CALVACANTI.

        Pierre BARONCELLI  (+1414 à Florence) est le fils de Jacques et se marit avec Blaise GIROLAMI et a un fils Jacques.

        Jacques BARONCELLI (décès après 1465 à Florence) est le fils de Pierre BARONCELLI et se marit avec Papera CAPONI qui lui donne deux fils Pierre et Charles.

        Pierre de BARONCELLI, né à Florence, le 11 octobre 1431 (fils de "Jacopo" ou Jacques et de Antonia Lamberteschi) ... Son frère est Charles. Il se marie avec Léonarde DE PAZZIS, le 30/09/1462 à Avignon mais n'ont pas d'enfant. Il se remarie avec Annette DE SADE (+ 1511),  le 28/07/1488 et a trois filles : Léonarde, Agnès et Jeanne.

        Léonarde épousa DE CAMBIS Nicolas, le 14 novembre 1510. Ils ont deux fils Joseph & Charles.

        Agnès épousa DE CAMBIS Antoine, le 26 octobre 1516.

        Isabelle de Baroncelli épousa Richard de Cambis d'Orsan, seigneur de Servières, auditeur de la Rote au Palais apostolique d'Avignon, le 20 décembre 1595. Elle eut un fils Jean-François qui continua la postérité dans le comtat Venaissin.

        Le premier a porté le nom, avec la particule,  fut Georges-Joseph de Baroncelli, fils de Paul-Barthélémy et de Marguerite d'As Toaud de Murs. Georges-Joseph naquit à Avignon, le 29 juin 1635. Il épousa le 19 août 1690, Louise de Bolfin d'Argenson de la Saône, une jeune fille de la noblesse dauphinoise, appartenant à une vieille famille parlementaire qui occupait des charges à Cour de Versailles.
        Le père de Louise de Bolfin (parfois écrit BOSSIN de la sone d'Avignon), seigneur d'Argenson de la Saône, de Chaste et de Moydans, était conseiller au Parlement de Grenoble et avait épousé une jeune fille noble, Jacqueline de Catherine.

        Georges-Joseph apporta d'importantes modifications à l'hôtel des Baroncelli à Avignon et acheta la terre et la seigneurie de Saze, en Languedoc et, jusqu'à la révolution, les Baroncelli ajoutèrent à leur titre de marquis de Javon, celui de seigneur de Saze.

        Explication château de Saze... Il est situé au coeur du village. Il fut rebâti au XVIe et XVIIe siècle sur des vestiges médievaux. Il englobe le coeur  de l'ancienne église paroissiale du XIIe siècle. Il appartient en 1718 jusqu'en 1793 à la famille de Baroncelli..

        Il eut huit enfants et mourut dans l'hôtel des Baroncelli, le 12 août 1721. Il est enterré dans la chapelle des Baroncelli en l'église des Cordeliers à Avignon. Une de ses filles s'appelle Diane Gabrielle de Baroncelli-Javon qui épousa le 7 juillet 1726 Joseph Ignace Marie de BOT de CARDEBAT et de TERTULLE, seigneur de Mimars en Languedoc et en partie de Saignon.

        Il reste de lui un portrait attribué à Mignard qui figure dans la galerie de l'hôtel des Baroncelli, tout près de celui de la première marquise, portrait d'un peintre non identifié celui-là.

        Son fils aîné fut le deuxième marquis. C'est Félicien Joseph de Baroncelli, le premier de la lignée à être envoyé à Versailles. Il fut page de Madame la Dauphine, Marie Adélaîde de Savoie, et fut ensuite àla grande écurie du roi Louis XV. Né à Avignon, le 12 mai 1697, il épousa le 16 décembre 1714, Louise Victorine d'Anselme, fille de Pompée d'Anselme, comte palatin, chevalier de l'ordre du pape, et de Marie de Ranquet. Il mourut au château de Saze, le 1er avril 1772.

        Joseph Félicien Pompée, fut le troisième marquis de Baroncelli, né à Avignon, le 25 novembre 1716, fils âiné du précédent, fut également page de Louis XV, mais fut aussi officier des galères royales et chevalier de Saint Louis. Marié le 14 août 1748 à Avignon avec Delphine Thérèse de Beli de Roaix, fille de Joseph François, seigneur de Malespine et de Jeanne de Henrici, Joseph François mourut à Avignon le 19 juillet 1786.

        Son fils Alexandre Joseph Félicien, né également à Avignon, le 23 avril 1753, hérita du titre et fut également chevalier de Saint Louis, major des gardes françaises. Il épousa le 16 avril 1781 par contrat signé du roi, Alexandrine Marie Orée dite de Courselles, le mariage religieux fut célébré le 23 mai suivant dans la chapelle du collège Mazarin (aujourd'hui, la grande salle de l'Académie Française, au palais de l'Institut). Le quatrième marquis mourut à Avignon, le 27 décembre 1807.

        Son fils Alexandre Joseph Félicien Pompée, naquit à Paris le 19 mars 1782. L'hôtel des Baroncelli à Paris était situé avant la Révolution au n° 135 de la rue Richelieu. Il occupait l'emplacement de l'immeuble voisin (moderne) qui porte le n° 45. Alexandre Joseph Félicien Pompée, cinquième du titre, fut chevalier de dévotion de l'ordre de Malte, décoré des croix de Saint Louis, du Christ, du Lys et de Saint Hubert. Il épousa, le 6 avril 1807, Augustine Françoise de varènes de Champfleury et décéda au château de Jonquerettes en Vaucluse, le 27 avril 1856, un jour après sa femme.

        Son fils aîné, Alexandre Joseph Gabriel Marie, naquit à Avignon le 3 février 1808. Chevalier de l'ordre de Saint Sépulcre, il fut ensuite officier d'état major. Démissionnaire en 1830, il épouse le 25 septembre 1832 Euphrosine Marie Le Rebourg et, sixième marquis, mourut le 27 mars 1889.

        Son fils aîné, Alexandre Hippolyte Albert Henri, né le 29 septembre 1833 épousa au château d'Aiguille, dans la Drôme, le 27 avril 1886, Charlotte Marie Louise de Bernes de la Haye, fille de Daniel Jean Baptiste, comte de la Haye et de Marie Jeanne de Dijon de Cumans. Alexandre Hippolyte Albert henri, septième marquis de Baroncelli, mourut le 1er janvier 1900. Il eut le temps d'apercevoir le vingtième siècle, mais mourut sans laisser de fils.

        C'est le fils de son jeune frère Alexandre Hippolyte Marie Augustin Raymond de Baroncelli qui lui succèda au titre : c'était Marie Joseph Lucien Folco, né à Aix en Provence, le 1er novembre 1869. Son frère cadet est Jacques de Baroncelli qui était manadier-poète-réalisateur-mainteneur des traditions provençales (1881-1951).

        Suite >>>

        Mémoire en photos
        ou
        "Les couleurs de l'invisible"

        Tombe_Baroncelli
        Tombe à "Lou Simbeu"

        Folco (1)
        mes descendants,
        .
        Denis Colomb de Donnant "Crin blanc"
        .
        Pierre Aubanel, manadier, petit-fils &
          fils de sa cadette.

        Mus_e_Baroncelli
        Musée Baroncelli

        Mus_e_Baroncelli_salle

        Salle du musée

        Chapelle_Baroncelli
        Chapellle Baroncelli à Florence (5)

        Baroncelli_Christophe
        Ascendant,
        Christophe de Baroncelli-Javon
        Grand prieur de Saint-Gilles de 1699 à 1714

        Eglise
        En dessous, se trouve la crypte

        Ste_Marie
        Fortification de l'église

        (2)Indiens_d_Am_rique

        Il soutient les indiens d'Amérique

        Quand le "Wild Show" de Buffalo Bill se produit à Paris en 1905, il cherche à rencontrer les Sioux en participant à ce spectacle.

        Il compose en provençal le poème "Souomi Rouge" (Ballade Rouge", sous l'air indien de la Danse des Esprits, qui sera ensuite repris (traduit) en anglais pour les indiens.

        N'est-ce pas étonnant ?


        Saintes-Maries-de-la-mer

        Musée Baroncelli
        Bâtisse édifiée en 1876 par l'architecte arlésien Véran, pour servir d'hôtel de ville et de prétoire de justice de paix, abrite actuellement les collections et documents du Marquis Folco de Baroncelli. On peut y découvrir des tableaux, du mobilier, des outils de la vie quotidienne en Camargue et des documents sur la faune et la flore de la région.

        Les deux médaillons sculptés qui ornent la façade datent du XVIIe siècle, seuls vestiges de l'ancien hôtel de ville (1655).

        Il est également intéressant d'escalader, avec prudence, le petit escalier à vis, afin d'accéder à la terrasse pour embrasser d'un seul regard l'église au coeur de la cité.


        Croix_camarguaise
        Croix de Camargue

        Lors du passage à Nîmes, dans le Gard, du spectacle de Buffalo Bill, Folco de Baroncelli propose au colonel Cody d'utiliser ses gardians dans son show.

        Ceux-ci participent à la représentation avec deux indiens du spectacle. Ces derniers viennent même assister à un lâcher de taureaux en Camargue.

        Gardian_Folco (3)
        Folco gardian

        (4)Folco_d_guis_
        Tournage

        Quelques années plus tard, sa rencontre avec Joe Hamman donne lieu au tournage de westerns en Camargue, aux abords des Saintes-Maries-de-la-Mer.

        Folco de Baroncelli, éleveur, réputé et respecté, fait office de véritable régisseur, recrutant les figurants et rassemblant les chevaux et taureaux nécessaires aux tournages.

        Son aide sera précieuse pour Joe Hamman.

        Lors de tournages de fims en Camargue, la collection d'objets indiens de Folco est mise à contribution.

        En novembre 1911, Joe Hamman lui écrit :
        "Pourriez-vous également laisser sous ma protection, la tente indienne et, si possible, votre coiffure et gilet de perles".

        (6)Tsigane

        Carte_postale_1940__LOU_MARQUES
        Le Marquis

        Carte_postale

        Par la suite, Folco continue de prêter ses chevaux et ses taureaux pour d'autres fims d'aventures, notamment grâce à son frère, le cinéaste Jacques de Baroncelli.

        Le Marquis de Baroncelli meurt en 1943, à l'âge de 74 ans, après avoir été blessé par un cheval et voit son mas réquisitionné par les allemands, ce qui l'affectera beaucoup.

        Livre

        de Jean DES VALLIERES
        "Le Chevalier de la Camargue" -
        Folco de Baroncelli, Marquis de Javon.
        Editions André Bonne, collection "par 4 Chemins", 1960, 255 pages, in-8 broché sous jaquette illustrée.

        Les_racleurs_de_vent
        auteur : Walter Starkie
        autre auteur : Jan Yoors

        Croix

        Croix du Languedoc
        ou croix de Toulouse


        Crin_Blanc
        "Crin Blanc" film fait en Camargue

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        Ligne  Dernière mise à jour, le 23 avril 20008

        24 mars 2007

        Baron ou Marquis... Baroncelli ? ami des Fils du vent 3/12

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          Beauduc le paradis existait | |Du sable plein les poches aux Stes-Maries-de-la-mer

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          Marquis Folco de Baroncelli

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          Son histoire

          C'est dans cet héritage empreint de tradition latine que baigne l'enfance du jeune Folco. Aîné d'une famille de neuf enfants, il habite Avignon avec ses parents au Palais du Roure, demeure familiale construite en 1469 par son ancêtre Pierre de BARONCELLI, né à Florence, le 11 octobre 1431 (fils de Jacopo et de Antonia Lamberteschi) alors intendant du légat pontifical Julien de la ROVERE. Pierre acquiert le 1er juillet 1468, la taverne de l'Amorier, ainsi que deux petites maisons voisines de la livrée de Poitiers, sises sur la paroisse de l'église Saint-Agricol, pour édifier sa demeure. Entre 1482 et 1497, de nombreux biens vinrent se rajouter situés sur les territoires d'Entraigues, de Saint-Saturnin, de Jonquières, de Loriol et d'Aubignan.

          Antoine Colin, maçon & artisan d'Avignon, fut mandaté pour y construire la grande maison. L'édifice est composé de quatre corps de bâtiments qui délimitent une cour intérieure. La façade donne sur la rue. Massive, elle est percée au rez-de-chaussée de petites ouvertures. Entre les deux étages, un bandeau sépare le 1er étage percé de croisées soulignées d'un décor sculpté et d'un larmier. La forte horizontalité de l'édifice n'était rompue que par un crénelage aujourd'hui disparu. Le tout est très austère. Au XVIIe et XVIIIe, la bâtisse pris la forme d'un hôtel particulier avec les armoiries des Baroncelli au dessus de la porte principale. Au XIXe siècle, il fut désigné par Frédéric MISTRAL sous le nom de "Palais du Roure" (Palais du chêne) et il devint un foyer du Félibrige. Aujourd'hui,  la cour s'enhardit de pots d'Anduze avec des lauriers roses.

          Ses Grands-parents maternels sont des nobles occitans nîmois. Son grand-père, le comte Louis de CHAZELLES-LUSSAC, était monarchiste légitimiste (tout comme son grand-père parternel, Gabriel de BARONCELLI, qui lors de son décès en 1889 sera enveloppé dans le drapeau blanc). La grand-mère maternelle de Folco, Lucy, aura une grande influence sur son destin. C'est elle qui lui apprend le provençal, langue que cette famille aristocratique souhaite maintenir face à la conquête du français sur les élites, entreprise depuis 1870 pour cause de IIIe république. Les langues d'Oc sont menacées. Le français remplace le provençal jugé archaïque et langue de la populace. Cette intolérance révoltera le jeune Folco qui désormais passera sa vie à défendre sa langue.

          Suite >>>

          Mémoire en photos
          ou
          "Les couleurs de l'invisible"

          Tombe_Baroncelli
          Tombe à "Lou Simbeu"

          Folco (1)
          mes descendants,
          .
          Denis Colomb de Donnant "Crin blanc"
          .
          Pierre Aubanel, manadier, petit-fils.

          Mus_e_Baroncelli
          Musée Baroncelli

          Mus_e_Baroncelli_salle

          Salle du musée

          Chapelle_Baroncelli
          Chapellle Baroncelli à Florence (5)

          Baroncelli_Christophe
          Ascendant,
          Christophe de Baroncelli-Javon
          Grand prieur de Saint-Gilles de 1699 à 1714

          Eglise
          En dessous, se trouve la crypte

          Ste_Marie
          Fortification de l'église

          (2)Indiens_d_Am_rique

          Il soutient les indiens d'Amérique

          Quand le "Wild Show" de Buffalo Bill se produit à Paris en 1905, il cherche à rencontrer les Sioux en participant à ce spectacle.

          Il compose en porvençal le poème "Souomi Rouge" (Ballade Rouge", sous l'air indien de la Danse des Esprits, qui sera ensuite repris (traduit) en anglais pour les indiens.

          N'est-ce pas étonnant ?


          Saintes-Maries-de-la-mer

          Musée Baroncelli
          Bâtisse édifiée en 1876 par l'architecte arlésien Véran, pour servir d'hôtel de ville et de prétoire de justice de paix, abrite actuellement les collections et documents du Marquis Folco de Baroncelli. On peut y découvrir des tableaux, du mobilier, des outils de la vie quotidienne en Camargue et des documents sur la faune et la flore de la région.

          Les deux médaillons sculptés qui ornent la façade datent du XVIIe siècle, seuls vestiges de l'ancien hôtel de ville (1655).

          Il est également intéressant d'escalader, avec prudence, le petit escalier à vis, afin d'accéder à la terrasse pour embrasser d'un seul regard l'église au coeur de la cité.


          Croix_camarguaise
          Croix de Camargue

          Lors du passage à Nîmes, dans le Gard, du spectacle de Buffalo Bill, Folco de Baroncelli propose au colonel Cody d'utiliser ses gardians dans son show.

          Ceux-ci participent à la représentation avec deux indiens du spectacle. Ces derniers viennent même assister à un lâcher de taureaux en Camargue.

          Gardian_Folco (3)
          Folco gardian

          (4)Folco_d_guis_
          Tournage

          Quelques années plus tard, sa rencontre avec Joe Hamman donne lieu au tournage de westerns en Camargue, aux abords des Saintes-Maries-de-la-Mer.

          Folco de Baroncelli, éleveur, réputé et respecté, fait office de véritable régisseur, recrutant les figurants et rassemblant les chevaux et taureaux nécessaires aux tournages.

          Son aide sera précieuse pour Joe Hamman.

          Lors de tournages de fims en Camargue, la collection d'objets indiens de Folco est mise à contribution.

          En novembre 1911, Joe Hamman lui écrit :
          "Pourriez-vous également laisser sous ma protection, la tente indienne et, si possible, votre coiffure et gilet de perles".

          (6)Tsigane

          Carte_postale_1940__LOU_MARQUES
          Le Marquis

          Carte_postale

          Par la suite, Folco continue de prêter ses chevaux et ses taureaux pour d'autres fims d'aventures, notamment grâce à son frère, le cinéaste Jacques de Baroncelli.

          Le Marquis de Baroncelli meurt en 1943, à l'âge de 74 ans, après avoir été blessé par un cheval et voit son mas réquisitionné par les allemands, ce qui l'affectera beaucoup.

          Livre

          de Jean DES VALLIERES
          "Le Chevalier de la Camargue" -
          Folco de Baroncelli, Marquis de Javon.
          Editions André Bonne, collection "par 4 Chemins", 1960, 255 pages, in-8 broché sous jaquette illustrée.

          Les_racleurs_de_vent
          auteur : Walter Starkie
          autre auteur : Jan Yoors

          Croix

          Croix languedocienne


          Crin_Blanc
          "Crin Blanc" film fait en Camargue

             

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          Ligne  Dernière mise à jour, le 23 avril 2008

          23 mars 2007

          Baron ou Marquis... Baroncelli ? ami des Fils du vent 4/12

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            Beauduc le paradis existait | |Du sable plein les poches aux Stes-Maries-de-la-mer

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            Croix_de_camargue

             

                                                                        

            Marquis Folco de Baroncelli

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            La fé di bioù

            Ses premiers contacts avec les taureaux et les chevaux camarguais remontent aussi à ses séjours chez sa grand-mère, grande "afeiçounada" devant l'éternel, au château de Bellecôte, dénommé aussi Mas de Laïaud, à Bouillargues, près de Nîmes.

            De nos jours... Le château est appelé Belle coste (ou Belle-coste, Bellecoste). Il est maintenant sur la commune de Caissargues depuis sa création en 1904, auparavant c'était l'hameau de Bouillargues. Il est mentionné en 956 sous le nom "Caxanicus". Il est situé sur la plaine "Vitrensque", jadis inondable, actuellement irriguée. Il appartient à la famille du Tremblay qui perpétue la tradition vinicole de la propriété. Il est également connue pour son conservatoire d'iris conçu par Mme du Tremblay, actuellement décédée. Le domaine est entourée de chênes, arbousiers... et il formé de collines et de plateaux dont le terroir est composé de cailloutis villafranchins (appelés localement GRESS).

            Les manades (élevages de taureaux) faisaient étape à ce carrefour régional au moment de la remontée vers les pâturages de la Petite Camargue. De ces rencontres avec les bioùs (taureaux) et les gardians naîtra une véritable révélation et un amour pour son pays et ses traditions.

            Adolescent, il part faire ses études à Nîmes. Féru de littérature, passionné de littérature allemande, grecque et latine, mais également, il découvre, dans la vieille cité romaine, tous les aspects de la tauromachie, camarguaise mais aussi les corridas espagnoles qui se développent en France depuis 1853, date du mariage de l'empereur Napoléon III avec l'espagnole Eugénie de MONTIJO. Il s'intéresse au culte solaire de Mithra et au passé romain de la Provence et du Languedoc. Après ses études, il jure de se vouer corps et âme à la défense identitaire de son pays.

            Suite >>>

            Mémoire en photos
            ou
            "Les couleurs de l'invisible"

            Tombe_Baroncelli
            Tombe à "Lou Simbeu"

            Folco (1)
            mes descendants,
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            Denis Colomb de Donnant "Crin blanc"
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            Pierre Aubanel, manadier, petit-fils.

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            Musée Baroncelli

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            Salle du musée

            Chapelle_Baroncelli
            Chapellle Baroncelli à Florence (5)

            Baroncelli_Christophe
            Ascendant,
            Christophe de Baroncelli-Javon
            Grand prieur de Saint-Gilles de 1699 à 1714

            Eglise
            En dessous, se trouve la crypte

            Ste_Marie
            Fortification de l'église

            (2)Indiens_d_Am_rique

            Il soutient les indiens d'Amérique

            Quand le "Wild Show" de Buffalo Bill se produit à Paris en 1905, il cherche à rencontrer les Sioux en participant à ce spectacle.

            Il compose en porvençal le poème "Souomi Rouge" (Ballade Rouge", sous l'air indien de la Danse des Esprits, qui sera ensuite repris (traduit) en anglais pour les indiens.

            N'est-ce pas étonnant ?


            Saintes-Maries-de-la-mer

            Musée Baroncelli
            Bâtisse édifiée en 1876 par l'architecte arlésien Véran, pour servir d'hôtel de ville et de prétoire de justice de paix, abrite actuellement les collections et documents du Marquis Folco de Baroncelli. On peut y découvrir des tableaux, du mobilier, des outils de la vie quotidienne en Camargue et des documents sur la faune et la flore de la région.

            Les deux médaillons sculptés qui ornent la façade datent du XVIIe siècle, seuls vestiges de l'ancien hôtel de ville (1655).

            Il est également intéressant d'escalader, avec prudence, le petit escalier à vis, afin d'accéder à la terrasse pour embrasser d'un seul regard l'église au coeur de la cité.


            Croix_camarguaise
            Croix de Camargue

            Lors du passage à Nîmes, dans le Gard, du spectacle de Buffalo Bill, Folco de Baroncelli propose au colonel Cody d'utiliser ses gardians dans son show.

            Ceux-ci participent à la représentation avec deux indiens du spectacle. Ces derniers viennent même assister à un lâcher de taureaux en Camargue.

            Gardian_Folco (3)
            Folco gardian

            (4)Folco_d_guis_
            Tournage

            Quelques années plus tard, sa rencontre avec Joe Hamman donne lieu au tournage de westerns en Camargue, aux abords des Saintes-Maries-de-la-Mer.

            Folco de Baroncelli, éleveur, réputé et respecté, fait office de véritable régisseur, recrutant les figurants et rassemblant les chevaux et taureaux nécessaires aux tournages.

            Son aide sera précieuse pour Joe Hamman.

            Lors de tournages de fims en Camargue, la collection d'objets indiens de Folco est mise à contribution.

            En novembre 1911, Joe Hamman lui écrit :
            "Pourriez-vous également laisser sous ma protection, la tente indienne et, si possible, votre coiffure et gilet de perles".

            (6)Tsigane

            Carte_postale_1940__LOU_MARQUES
            Le Marquis

            Carte_postale

            Par la suite, Folco continue de prêter ses chevaux et ses taureaux pour d'autres fims d'aventures, notamment grâce à son frère, le cinéaste Jacques de Baroncelli.

            Le Marquis de Baroncelli meurt en 1943, à l'âge de 74 ans, après avoir été blessé par un cheval et voit son mas réquisitionné par les allemands, ce qui l'affectera beaucoup.

            Livre

            de Jean DES VALLIERES
            "Le Chevalier de la Camargue" -
            Folco de Baroncelli, Marquis de Javon.
            Editions André Bonne, collection "par 4 Chemins", 1960, 255 pages, in-8 broché sous jaquette illustrée.

            Les_racleurs_de_vent
            auteur : Walter Starkie
            autre auteur : Jan Yoors

            Croix

            Croix languedocienne


            Crin_Blanc
            "Crin Blanc"
            film fait en Camargue

               

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            Baron ou Marquis... Baroncelli ? ami des Fils du vent 5/12

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              Marquis Folco de Baroncelli

              Folco_de_Baroncelli

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              Rencontre avec le Félibrige

              De retour en Avignon, voici son côté poète. il reçoit au Palais du Roure, les Félibres (gardiens de la "foi") comme Théodore AUBANEL, Joseph ROUMANILLE (+1891) (avec qui il correspondait quand il était adolescent) et surtour le "Maître du Félibrige", le grand Frédéric MISTRAL (1830 / 25 mars1914), l'auteur de "Miréio" (Mireille, publié en 1859 ; prix Nobel de la littérature en 1904). A leur contact, il sait que sa voie est désormais toute tracée, il consacrera sa vie entière au maintien des traditions linguistiques, culturelles et taurines. Il adhère au programme politique du Félibrige et y rencontre des hommes comme Alphonse DAUDET, Charles MAURRAS, Paul ARENE, Félix GRAS, Marius ANDRE et surtout son cousin Joseph d'ARBAUD. Folco deviendra même plus tard, en 1905, "Majoral" du Félibrige ou "Lou Félibre" qui fut fondé sur les valeurs de la Langue d'Oc et sa défense.

              Son grand ami, et cousin, Joseph d'Arbaud crée sa manade en 1898, c'est le mas de "l'Esquinau".

              Son emploi à la Trésorerie Générale l'ennui, il veut écrire. Il rédige son premier livre, "Babali" qu'il publie en Avignon en 1890 sur les presses de ROUMANILLE. Sitôt l'ouvrage paru le 11 octobre, il court avec cinq amis félibres au pont Saint-Bénezet et au douzième coup de minuit, il jette l'exemplaire n°1 en offrande dans le Rhône, le fleuve nourricier de sa Patrie charnelle. La "Coupo Santo" chantée avec ferveur contribue à donner un éclat particulier à cette cérémonie païenne.

              Frédéric MISTRAL, poète et prix Nobel de littérature,  ne peut que remarquer un tel disciple et l'engage, au début de l'année 1891, comme secrétaire de rédaction du journal régionaliste "L'Aïoli". Le Palais du Roure devient le siège du journal aquel toute la famille BARONCELLI participe. Folco y écrit de fougueux poèmes en provençal, mais depuis 1895, il rêve de les vivre pleinement comme manadier en camargue. MISTRAL sent que ce jeune troubadour peut aller loin et le laisse s'éloigner du journal dont l'aventure se terminera en 1899. "Folco, je te confie la Camargue, défends-la".

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              Mémoire en photos
              ou
              "Les couleurs de l'invisible"

              Tombe_Baroncelli
              Tombe à "Lou Simbeu"

              Folco (1)
              mes descendants,
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              Denis Colomb de Donnant "Crin blanc"
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              Pierre Aubanel, manadier, petit-fils.

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              Musée Baroncelli

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              Salle du musée

              Chapelle_Baroncelli
              Chapellle Baroncelli à Florence (5)

              Baroncelli_Christophe
              Ascendant,
              Christophe de Baroncelli-Javon
              Grand prieur de Saint-Gilles de 1699 à 1714

              Eglise
              En dessous, se trouve la crypte

              Ste_Marie
              Fortification de l'église

              (2)Indiens_d_Am_rique

              Il soutient les indiens d'Amérique

              Quand le "Wild Show" de Buffalo Bill se produit à Paris en 1905, il cherche à rencontrer les Sioux en participant à ce spectacle.

              Il compose en provençal le poème "Souomi Rouge" (Ballade Rouge", sous l'air indien de la Danse des Esprits, qui sera ensuite repris (traduit) en anglais pour les indiens.

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              Saintes-Maries-de-la-mer

              Musée Baroncelli
              Bâtisse édifiée en 1876 par l'architecte arlésien Véran, pour servir d'hôtel de ville et de prétoire de justice de paix, abrite actuellement les collections et documents du Marquis Folco de Baroncelli. On peut y découvrir des tableaux, du mobilier, des outils de la vie quotidienne en Camargue et des documents sur la faune et la flore de la région.

              Les deux médaillons sculptés qui ornent la façade datent du XVIIe siècle, seuls vestiges de l'ancien hôtel de ville (1655).

              Il est également intéressant d'escalader, avec prudence, le petit escalier à vis, afin d'accéder à la terrasse pour embrasser d'un seul regard l'église au coeur de la cité.


              Croix_camarguaise
              Croix de Camargue

              Lors du passage à Nîmes, dans le Gard, du spectacle de Buffalo Bill, Folco de Baroncelli propose au colonel Cody d'utiliser ses gardians dans son show.

              Ceux-ci participent à la représentation avec deux indiens du spectacle. Ces derniers viennent même assister à un lâcher de taureaux en Camargue.

              Gardian_Folco (3)
              Folco gardian

              (4)Folco_d_guis_
              Tournage

              Quelques années plus tard, sa rencontre avec Joe Hamman donne lieu au tournage de westerns en Camargue, aux abords des Saintes-Maries-de-la-Mer.

              Folco de Baroncelli, éleveur, réputé et respecté, fait office de véritable régisseur, recrutant les figurants et rassemblant les chevaux et taureaux nécessaires aux tournages.

              Son aide sera précieuse pour Joe Hamman.

              Lors de tournages de fims en Camargue, la collection d'objets indiens de Folco est mise à contribution.

              En novembre 1911, Joe Hamman lui écrit :
              "Pourriez-vous également laisser sous ma protection, la tente indienne et, si possible, votre coiffure et gilet de perles".

              (6)Tsigane

              Carte_postale_1940__LOU_MARQUES
              Le Marquis

              Carte_postale

              Par la suite, Folco continue de prêter ses chevaux et ses taureaux pour d'autres fims d'aventures, notamment grâce à son frère, le cinéaste Jacques de Baroncelli.

              Le Marquis de Baroncelli meurt en 1943, à l'âge de 74 ans, après avoir été blessé par un cheval et voit son mas réquisitionné par les allemands, ce qui l'affectera beaucoup.

              Livre

              de Jean DES VALLIERES
              "Le Chevalier de la Camargue" -
              Folco de Baroncelli, Marquis de Javon.
              Editions André Bonne, collection "par 4 Chemins", 1960, 255 pages, in-8 broché sous jaquette illustrée.

              Les_racleurs_de_vent
              auteur : Walter Starkie
              autre auteur : Jan Yoors

              Croix

              Croix languedocienne


              Crin_Blanc
              "Crin Blanc" film fait en Camargue

                 

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              Ligne  Dernière mise à jour, le 23 avril 2008

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