Château d'Exindre La Magdelaine
Acquis en 1799 et géré par Catherine Sicard-Géroudet, 7ème génération de propriétaires.
Cave du 19e siècle, bâtiments 16e et 17e siècles et quelques vestiges du 12e.
Acquis en 1799 et géré par Catherine Sicard-Géroudet, 7ème génération de propriétaires.
Cave du 19e siècle, bâtiments 16e et 17e siècles et quelques vestiges du 12e.
A Juvignac,
Hérité par Jeanne de son père Adelys Bertrand. Lise Fons-Vincent depuis 1985 représente le domaine qui est dans sa famille depuis cinq générations.
La plus ancienne des folies montpelliéraines
Créée en 1696, autour de la couronne de Montpellier, en direction les plages, entourée de vignobles, se trouve la plus originale des "folies" avec son corps central et ses deux pavillons latéraux qui dominent un jardin en espalier bordé de son propre domaine vinicole "les coteaux de la Méjanelle" de 5 hectares.
En premier lieu face au pavillon, la terrasse d'où la vue descend sur un parterre à la française, orné d'une boule astronomique bidodécaèdre, entourée d'un parc à l'anglaise.
La demeure allie sobriété et prouesse architecturale. Elle a été construite par Etienne de Flaugergues, Conseiller à la Cour des Comptes de Montpellier qui donna son nom à sa propriété. Les travaux d'embellissement dureront 45 ans.
Propriété transmise par les femmes depuis 9 générations.
En 1811, Flaugergues devint une des résidences de plaisance des Boussairolles, propriétaire du château voisin.
Le Comte & la Comtesse de Colbert et leurs enfants ont repris les rennes depuis 1981. Ils vous guideront pour découvrir leurs collections héritage du passé.
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Lieux:
Photos
Demeure
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Parterre à la française


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Serre
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Côté Sud de la façade, avec le portail qui accède à la serre

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Fontaine sur l'espalier en dessous de la terrasse sud

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Couleur de souffre

ACCES
A deux kilomètres à la sortie de Montpellier, en prenant la direction "Aéroport", à droite direction "Millénaire", puis avenue A. Einstein
PLAN

BIOGRAPHIE
LIENS
En 830, Louis le Débonnaire, fils de Charlemagne, crée le temporel des Evêques de Maguelonne.
Ces évêques acquierent Lavérune et Montpellier de 1215 à 1292.
Le 20 juillet 1344, ils furent nommés Marquis de Marquerose, par Philippe de Valois. Le marquisat avait une étendue sur les villages de Lavérune, Murviel, Saussan, Pignan, Fabrègues, Villeneuve, Mireval, Vic, Frontignan, Gigean, Montbazin, Cournonterral, Cournonsec, Poussan et Balaruc.
Le château règne de sa hauteur sur toute l'étendue de ses terres.
En 1354, l'évêque Durant, y habite.
En 1560, les évêques y relogent quand les protestants saccagent leur hôtel de la rue Salle-l'Evêque.
En 1570, le Château est brûlé par l'armée des Princes.
En 1622, il fut à nouveau saccagé car abandonné par Fennouillet, pour à nouveau être réparé.
En 1659, enfin il est restauré.
Il est cité que ce domaine allait de St jean de Védas à Lavérune. Une partie comprenait un commerce donnait en fermage appelé "Boucherie de la Belle" pour aider les pauvres à s'alimenter à bas prix. Les terres permettaient d'avoir son propre troupeau.
Cernant le château, il y avait des caves, deux bergeries, un pigeonnier et une maison pour le fermier où se trouvait un four à pain et dans le potager, un puits.
Auparavant, au XVIe siècle, il abritait une imprimerie. Il fut délaissé car ce même évêque acheta le Château de Lavérune en 1692 qui fut une résidence somptueuse au détriment du Terral. L'Evêque fit son habitation à Lavérune et laissa en fermage le Terral jusqu'à la Révolution.
Le contrat de fermage était d'une durée de 4 ans.
En 1789, la demeure est saisie comme tous les biens du Clergé. Le 2 janvier 1791, le domaine est vendu à la famille de Pierre Cambon de Montpellier. Acte du 21 mai 1791. Ce dernier l'a acheté pour l'ensemble de sa famille qui comprend 3 frères. Ils étaient les enfants d'un manufacturier qui possédait à Montpellier, une importante filature, ainsi que des usines à Cholet et à Bordeaux.
L'aîné, Joseph est connu pour le rôle qu'il joua à la tête du Comité de Finance, diversement apprécié. Il s'y réfugie avec son épouse après des déboires. Ses frères lui abandonnent la direction et durant 20 ans. Jusqu'en 1815. Ou le 17 juillet, le domaine est saccagé, brisé, volé par des bandes de Montpellier. Il mourra en 1820, en exil à Bruxelles.
Un autre frère, Jean, fait souche à Montpellier et léguera le bien à son fils Théodore qui meurt en 1850, sans enfant. Après différents arrangement le domaine revient Jean-Jules Bouscarer, mari d'une des soeurs. Et de main en main, il passa à Alfred, fils de Jean-Jules ; Jules, fils de Alfred ; la veuve de Jules, puis à leurs deux filles : Mesdames Bompaire et Enjalbert.
Aux XVIIIe siècle, à Montpellier et dans ses environs, plusieurs "folies" ont été édifiés.
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Villa RIEUCOULON
Parmi elles, figure le Domaine de Rieucoulon, qui appartient à la famille Lacombe depuis plusieurs générations.
Ce domaine est vinicole et comprend ving hectares d'un seul tenant sur les communes de Montpellier et Saint Jean de Védas. Il a sa propre cave.
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Adresse
Domaine de Rieucoulon - Anne Lacombe - 2420, avenue de Toulouse - 34070 Montpellier - Tél.: 04 67 47 32 76 - Fax : 04 67 27 55 76
Au milieu d'un parc magnifique, en 1713, la famille Bonnier de la Mosson fit construire une splendide demeure. L'ensemble comporte 16 hectares. Trente années plus tard, le propriétaire fut ruiné et l'ensemble du domaine fut démantelé.
Après, il fut occupé par une usine à soie, puis un atelier de colorant, et une savonnerie à la fin du XVIIIe siècle.
Malheureusement seul le pavillon central et le buffet d'eau appauvris par le temps subsistent. En 1756, le château fut démoli.
Le buffet d'eau d'une longueur de cent mètres comporte des statues, rocailles et coquilles dont certaines échappent à la destruction de l'abandon. Il témoigne encore du passé de cette "folie".
Quelques travaux sont réalisés au gré de divers programmes de restauration. Mais je pense que les photos souvenirs méritent d'être évoquées.
Quant à la bâtisse, l'intérieur comprend un "salon de musique" de style italien.
Les éléments du jardin ont été dispersés. Les grilles ont servi dans un premier temps pour remplacer la porte de Palavas devant le théâtre de Montpellier, puis elles furent installées le 18 mars 1794 au Château de l'Engarran, où elle se trouve toujours. Les vases ont peu en voir au Château de Fontmagne à Castries, ainsi qu'au Château de l'Engarran et au Jardin de la Fontaine à Nîmes.
Acquis par la commune en 1982. Ouvert au public depuis 1984.
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Photothèque
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Joseph Bonnier (père) 1676-1726

Joseph Bonnier de la Mosson (fils) 1702-1744
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Les communs (écurie... ) avant l'entrée principale

A droite, avant l'entrée principale, cela amène aux berges de la mosson
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Histoire de la Mosson (la rivière)
Autrefois, la Mosson était très utile à l'homme. En effet, les usages étaient multiples : lavage de linge (avec les lavandières à Grabels et à Lavérune), teinturerie de coton (Bonnier), manufacture de toiles peintes, abreuvage des bestiaux, moulins (à huile, à martinets, à grains), irrigation des terres, thermes (les thermes de Fontcaude à Juvignac), baignade, pêche, mais aussi pour la consommation d'eau potable.
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Ascendance de Antoine
Joseph (1676-1726) a une soeur Anne de Chaulnes (1718-1782) et un frère Antoine qui a un fils dénommé "Bonnier d'Alco" et qui a pour dernier de lignée : Ange (assassiné en 1799).
Joseph (fils 1702-1744) marié à "Constance Gabrielle Magdelein de Monceil de Louraille" dont il a une fille "Renée", et un enfant exta-légitime "Joseph" (1727-1728 à St Mathieu) de mère Jeanne, Fonse, Elise Lyon ; ainsi qu'une fille de la Diva "Petitpas" qu'il rencontre en 1732 (+24.10.1739).
Renée, Magdeleine, Joseph (1741 à Juvignac-1753)
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Propriétaires successifs
Jean de Sartre => Joseph BONNIER (achat en 1710) => Joseph BONNIER de la MOSSON (héritage en 1726) => Renée BONNIER de la MOSSON (héritage en 1744) => (Succédantes en 1753) Madame BONNIER (héritage en 1761) née Constance Gabrielle Magdeleine de Monceil de Louraille remariée en 1755 avec de Batz, marquis de Castelmore et a un fils du deuxième mariage + sa Tante la Duchesse de Chaulnes => Paul Camille Guillemet (1755 : achat de la Baronnie de la Mosson) => Fils de Batz, dont la mère est Madame BONNIER (1761 : reste du domaine) => François Oeuf (1786) => Mairie de Montpellier (1982)
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Bibliographie
Visite
Photos personnelles
Sites dont celui de Laure Gigou de Montpellier Lecture très appréciée par ses recherches dont je me suis servies pour la présentation.
autres sites, mais certaines adresses m'ont échappé.
Liens
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Adresse Allée Jean Bonnier de la Mosson - Montpellier
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Accès

C'est la "Mogère", la cousine de "Flaugergues". Quelle "folie" !
Fief de la famille Boussairolles au XVIIIe, classé Monument Historique, la même famille unie ce château à celui de Flaugergues depuis près de trois siècles. Le propriétaire actuel est le Vicomte Gaston de Saporta.
La demeure comporte une superbe collection de meubles et tableaux héritages du temps passé, des décors muraux de gypseries, ...
Encore une "folie" montpellièraine classique dont il était coutume au XVIIe siècle d'y investir sa fortune pour y construire ces merveilles, symboles de prospérité.
Elle fut acquise par le conseiller du Roi, Fulcrand Limozin, en 1712, dans le but de la rénover. L'Architecture est le travail de Giral, en 1716.
Le souci du luxe et du raffinement en témoigne. Avec un parc transformé de style anglais au siècle dernier, puis reconstitué à la française, d'après un ancien plan du domaine ; bref, il est actuellement conçu à mi-chemin entre un parc à l'anglaise et un jardin à la française. Il comprend un magnifique buffet d'eau.
De loin, à travers un parasol de pins, vous pouvez apercevoir la façade principale. Vous accédez à la demeure par une allée de platanes qui mène à l'une des entrées. Elle est composée du bâtiment d'habitation et d'autres d'exploitation agricole. Cet ensemble se compose autour de quatre cours. A chaque aile, une porte monumentale ornée de belles ferronneries. Au nord, on aperçoit un pigeonnier daté de 1712, couvert d'un toit pyramidal. Devant la façade méridionale, une terrasse entourée d'une balustrade. Deux statues, le Printemps et l'Eté, encadrent les marches qui descendent vers l'allée centrale du jardin à la française, à quatre pelouses, bordées de buis comportant une pièce d'eau circulaire. Un buffet d'eau en rocaille, exemple de baroque, qui présente Neptune entouré de Nymphes dans un amoncellement savamment agencé de galets et coquillages ressort de la visite.

A quelques mètres de ce somptueux buffet, un petit aqueduc se perd dans les buissons. Seul subsiste du jardin à l'anglaise, face à la demeure, un vieux pin centenaire qui donne une note dissymétrique à la régularité du jardin à la française.

Photo de la Base de données (Mérimée) du Ministère de la culture

Maintenant !
Adresse
2235, route de Vauguières - Montpellier
Accès
direction l'aéroport, Lattes-Mauguio, puis Lattes, enfin à droite "La Mogère"
Plan