Impasse des Pas Perdus

Ecrire, avancer les mots... sur l'Art naïf, les jardins à visiter, mes carnets de voyage, les lectures, ainsi que ma passion des iris...

23 octobre 2013

Le livre des illusions, Paul Auster

 

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Le livre des illusions 

 

 

AUSTER Paul

de Paul Auster

traduction de Christine Le Boeuf

Babel, 2003
387 pages – 2002 – ISBN : 2-7028-7646-3

« Esse est percipi, vel percipere » Berkeley

 

culture,citation,littérature,livre,roman,etats-unis

 

L'écriture est un passe temps chez moi car elle permet de capturer des moments, de marquer les accidents, de cicatriser des évènements, de revivre sa vie.

Mais pour David Zimmer, l'écriture ne sera de cesse afin de rompre avec le drame vécu où il perd sa femme et ses deux enfants dans un accident d'avion. La vie d'un être peut basculer, voire s'enfermer dans la dépression, s'adonner à l'alcool. Bref, c'est la chute, jusqu'au jour où en visualisant à la télévision les truchements du corps d'Hector Mann dans un film muet, son jeu d'esprit le fit rire.

« Cela peut sembler sans importance, mais c’était la première fois depuis juin que je riais de quoi que ce fût et en sentant ce spasme inattendu monter dans ma poitrine et se mettre à chahuter mes poumons,  je compris que je n’avais pas encore touché le fond, qu’il restait en moi quelque chose qui souhaitait continuer à vivre ».

L'obscurité des causes fait qu'une somme lui est alouée pour l'indemniser de cette perte. Et par conséquent, il quitte sa vie de professeur. L'acte du démantèlement de sa personnalité est en passe de s'exercer.

Il remonte sa vie en traduisant en français "Mémoires d'outre-tombe de Chateaubriand", il s'affronte à la réalité en exhumant les souvenirs. Ce passage en noir et blanc l'amène à visionner l'ensemble des films du comédien Hector Mann, réalisateur des années 20, porté disparu depuis 1929. C'est alors que sa vie prend un tournant différent car les émotions s'échappent à la vue de ces derniers films. Il pénétre dans le personnage et commence sa biographie afin de creuser son identité. Et par une anecdote sur sa disparition, il prend conscience qu'il est en passe de reprendre sa vie en main.

« Les objets que nous voyons ne sont pas en eux-mêmes ce que nous voyons… de sorte que, si nous abandonnons notre sujet ou la forme subjective de nos sens, toutes les qualités, toutes les relations des objets dans l'espace et le temps, voire le temps et l'espace eux-mêmes disparaîtront. » Kant (p. 311)

La vie extraordinaire d'Hector Mann va lui être révélée, d'une manière étrange, à la fin de la réalisation de son livre édité en 1988. Hector ne serait pas mort, il se serait retiré au Nouveau Mexique et continuerait de produire des films totalement inédits. Sur ces mots d'Alma qui a pour mission de l'amener à son chevet, l'histoire prend une autre tournure...

 « La vie était un de ces rêves nés de la fièvre, il s’en apercevait, et la réalité un univers sans fondement, un monde de chimères et d’hallucinations, où tout ce que l’on imaginait se réalisait. » 

"Avant le corps, il y a le visage, et avant le visage il y a la mince ligne noire entre le nez et la lèvre supérieure. Filament agité de tics angoissés, corde à sauter métaphysique, fil dansant la chaloupée des émotions, la moustache d’Hector est un sismographe de son état profond et elle ne vous fait pas seulement rire, elle vous indique aussi ce qu’Hector pense, elle vous donne accès à la machinerie de ses pensées. (…) Rien de tout cela ne serait possible sans l’intervention de la caméra. L’intimité avec la moustache parlante est une création de l’objectif. À diverses reprises, dans chacun des films d’Hector, l’angle change soudain et un plan général ou moyen est remplacé par un gros plan. Le visage d’Hector remplit l’écran et, toutes références à l’environnement étant éliminées, la moustache devient le centre du monde."

 

Quatrième de couverture


Après la mort de sa femme et de ses enfants, David Zimmer était 
anéanti. S'il a pu échapper au désespoir, c'est grâce à l'écriture d'un livre consacré à Hector Mann, virtuose du cinéma muet porté disparu depuis 1929. Un soir, une jeune femme débarque chez lui en lui annonçant que Hector Mann lui-même le réclame de toute urgence sur son lit de mort. David se laisse entraîner dans un  très long voyage...

En racontant l'histoire de l'extraordinaire et mystérieux Hector Mann, Paul Auster nous emmène bien au-delà de la magie du cinéma muet et porte ce livre au coeur d'un univers envoûtant où la création artistique semble faire écho aux sentiments amoureux dans ce qu'ils ont de plus éphèmère et de plus fragile, où la douleur de la perte et le besoin de filiation se répondent pour remettre en question l'idée même de la mémoire.

__________________________ 

 

Si je reviens sur l'auteur, c'est pour parler de sa narration qui me fait penser à un jongleur par l'équilibre de son récit qui nous amène à réfléchir sur le rapport de la vie et de la création. Ce roman se raconte à la première personne, ce style de narration n'est pas déplaisant. D'habitude, il utilise le jeu du miroir pour décoder un message, histoire contrepèterie ; mais dans ce livre, je n'en ai pas vu. Il maîtrise le langage pour ordonner le chaos qui recueille de notre part, toute notre atention. Paul Auster, c'est l'écriture dans l'écriture. C'est donc David Zimmer qui nous décrit cette histoire où l'on remarque que sa vie semble analogue à celle d'Hector, à tel point qu'il ressort le besoin de créer par l'écriture pour David et le cinéma pour Hector. Nous remarquons également que le personnage principal est un homme et que la femme joue le second rôle et de ce fait, apparaît et disparaît sous diverses entités.

J'ai adoré la description des plans de tournage, à tel point que j'ai été soumise au fruit de mon imagination, à savoir si le personnage d'Hector était illusion ou réalité ! Ce roman mèle des allures de tragédie à une certaine philosophie. Les scenarii font la part belle de la rédemption par l'amour et la création.

 

Bibliographie

Paul Auster

Né le 3 février 1947 à Newark dans le New Jersey (Amérique).

Ces parents sont nés aux Etats-Unis de confession juive. Originaire du côté de son père de l'Europe centrale, de Stanislav en Galicie et du côté de sa mère, une grand-mère née à Minsk et un grand-père juif polonais arrivé à New-York quand il était enfant. On trouve dans son arbre généalogique un parent juif qui fut maire de Jérusalem entre 1948 et 1951. Il porte le nom de Paul Benjamin Auster. Il garde une relation assez controversé avec son père "Auster", sans se l'expliquer, tout au moins figée de non-dit. La religion est sans raison dans sa vie. D'ailleurs, c'est à la mort de son père qu'il prendra son vrai nom dans ses oeuvres et la première parlera de son père.

Son père vendait des télévisions.

Sa mère met au monde sa soeur, Janet, le 12 novembre 1950. Elle quitte son père, il l'apprendra à la mort de son père en 1990.

Sa mère se fait renverser par une voiture et il est élevé par son oncle en 1957. Il découvre la bibliothèque de son oncle qui avait traduit "Virgile" et "Homère" en anglais.

Il commence à écrire à l'âge de 12 ans, c'était en 1959.

En 1962, il assiste à un match de base-ball qui deviendra un des thèmes majeurs de ces oeuvres.

Il lit "Crime et châtiment". Puis continue sur Fitzgerald, Hemingway, Faulkner, Dos passos, Salinger. Dès lors, il réalise qu'un roman peut devenir extraordinaire.

1963, John Kennedy décède, il se rend à ses funérailles à Washington. Il travaille cet été là, dans un camp de vacances au Nord de l'Etat de New-York. Il découvre les gens de la rue, les clochards, ce monde parallèle, hors de la société. Son développement intellectuel mettra en avant l'injustice, l'enfermement de la bourgeoisie dans leur ambition et l'absence d'ambition des ouvriers qui leur permet de se libérer.

1964, ces parents divorcent. Son oncle revient aux Etats-Unis. Il a 17 ans, il fait des petits boulots comme livre d'électroménager, installateur de système d'air conditionné...

Plusieurs séjours à Paris à partir de 1965, 1967. Il loue une chambre de bonne dans le treizième arrondissement. 

D'ailleurs, en 1967, il quitte l'Université après une mésentente avec son directeur de programme. Il passe le concours de l'IDHEC pour devenir metteur en scène. Il le ratte et se met à écrire des scenarii pour des films muets.

Il fait ses études à l'Université de Columbia, en littérature de 1965 à 1970. Il étudie la littérature française, anglaise et italienne.

Il s'engage contre la guerre du Vietnam.

1968, il commence à rédiger les premières versions d' "Anna Blume" et de "Moon Palace". Il publie des articles dans la presse américaine consacrés au cinéma.

1969, il publie dans Columbia Review Magazine, ce qui peut être considéré comme le premier jet du roman d'Anna Blume.

1970, il passe l'été à New-York et occasionnellement travaille pour le recensement. En août, il s'engage sur un pétrolier croisé dans le golfe du Mexique, pour six mois. Il travaille également à Moon Palace, ce qui lui permettra de financer son retour à Paris.

A partir de février 1971 jusqu'à 1974, il s'installe à Paris. Il habite dans le quinzième avec son amie pendant une année. Il traduit des auteurs français (Sartre, Jacques Dupin, "Le tombeau d'Anatole" de Mallarmé, Simenon), il écrit des scénarios pour des films muets non utilisés mais qui serviront pour écrire ce roman. Il fait également des poèmes et des pièces de théâtre. Il cumule les petits boulots dont professeur d'anglais, nègre, standardiste à l'antenne parisienne du New York Times.

1972, le couple se sépare et Jacques Dupin l'héberge dans une chambre de bonne. Il rencontre des peintres autour de la galerie Maeght et devient ami d'André du Bouchet.

Son père lui rend visite à Paris.

Il part au Mexique pour aider la femme de son producteur à écrire un livre.

Dès son retour, il prend un appartement, rue Descartes et se remet avec son ancienne amie.

En 1973, il part dans le Var gardait la maison d'un ami alors qu'il avait l'intention de rentrer à New-York.

Auteur, traducteur mais aussi cinéaste. Il publie durant la période 74-75 "Fits and Starts".

Il erre dans Dublin.

En juillet 1974, il rentre à New-York sans un sou. Il se marie avec Lydia Davis et s'installe dans le Riverside.

1976, il publie des poèmes, ainsi que des textes d'André du Bouchet.

Juin 1977, naissance de son fils Daniel.

Novembre 1978, il quitte sa première femme "Lydia Davis" (écrivaine). Ils habitent tous les deux à Brooklyn afin que leur fils puisse séjourner chez les deux.

Il prend un appartement à Manhattan. Il termine son premier texte en prose "White Spaces", en janvier 1979. Il perd son père et commence à écrire "L'invention de la Solitude", un récit fragmenter qui interroge sa mémoire.

1980, il s'installe à Brooklyn et vit la moitié de la semaine, avec son fils Daniel qui a 3 ans. Publication de son texte "White Spaces". Il rencontre le funambule Philippe Petit qu'il avait croisé à Montparnasse en 1971.

Le 23 février 1981, il rencontre lors d'une lecture publique sa future épouse, Siri Hustvedt.

Il a un accident de voiture où ils sortent indemne.

Il se remarie en 1981 avec une autre écrivaine "Siri Hustvedt"(1955). Elle est animée de tremblement, voilà tout est dit dans son livre "La femme qui tremble". Elle est suivie par un neurologue et psychologue.

Il vit à Brooklyn.

1982, il publie "L'invention de la solitude" qui est auparavant plusieurs refusés aux U.S.A.

1983, il publie la traduction de textes de Joseph Joubert (1754-1824).

En 1985, il traduit par amitié en anglais le livre de souvenirs, du funambule Philippe Petit. Son livre "La cité des glaces" est refusé par 17 maisons d'édition, avant de paraître enfin !

En 1986, il accepte une place de professeur à Princeton. Il quittera ce poste en 1990.

1988, naissance de sa fille Sophie Auster.

1989, publication de "Moon Palace". Sa femme "Siri" publie son premier roman "Les yeux bandés" qui connaît un succès immédiat.

1990, publication de "The music of Chance". Il commence le scénario d'un futur film "Smoke".

1992, il publie plusieurs traduction de René Char, de Jacques Dupin ; mais, également son roman "Léviathan" qui obtint le prix "Médicis" étranger.

1993, Le film "La musique du hasard" sort en salle. Dans le livre "Léviathan", le personnage "Maria" est inspiré de Sophie Calle.

1994, il participe le 28 janvier à une soirée pour célébrer les 1000 jours de résistance des habitants de Sarajevo. Il fait paraître "Mr Vertigo".

1995, publication de "Smoke" qui sort en décembre de la même année, en France.

Deux enfants dont l'un est le photographe Daniel Auster et l'autre, la chanteuse "Sophie Auster".

Le Père : leur relation est entrecoupée d'absence. D'ailleurs, il ne le voit pas durant dix ans, dans les années 90. Il apprend alors qu'il vit à Lyon. Lorsqu'il se décide à le retrouver, à la veille de sa venue, il apprend que son père vient de décéder suite à une crise cardiaque. La première avait eu lieu en même temps que son fils lui adressait un courrier. Pure coinscidence !

En 2002, sa mère vint à mourir d'une crise cardiaque, elle avait 77 ans. Il fait une phlébite et a une déchirure à la cornée. Il est terrassé par les mêmes symptômes qu'une crise cardiaque, il a alors 55 ans.  Le Livre des Illusions paraît en France. Il reçoit le prix "Odyssée".

En 2006, il reçoit le grande prix des "Asturies" pour l'ensemble de son oeuvre.

23 avril 2007, il est décoré des insignes de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres à New-York, par l'ambassadeur de la France "Jean-David Levitte".

Il est Docteur Honoris Causa de l'Université de Liège.

Au plus profond reste le souvenir de cette grand-mère qui en Janvier 1919 tua son époux, trompée. D'ailleurs, elle ne fut pas condamnée car elle avait été abandonnée par son mari et son avocat avait évoqué la vengeance comme ultime secours. Elle fut donc acquittée.

Ces oeuvres sont traduites en 35 langues et est publée dans sa totalité en France par Actes Sud.

Ces ouvrages de références sont Poe, Melville, Beckett, Kafka, Oppen, Celan, Malarmé, Hölderlin, Raleigh, Cervantès, Montaigne et les frères Grimm. Ce patrimoine culturel a sans aucun doute développé son identité en tant que romancier. Montaigne a inventé une autre manière de penser.

Ses films préférés sont Tokyo Story d'Ozu, La Grande illusion de Renoir, Satyajit Ray d'Apu, Le Monde d'Apu qui est sans doute son premier choix.


1959 - Mon premier roman (écrit à l'âge de 12 ans, à l'encre verte)
1979 - Fausse Balle (Squeeze Play) - roman policier édité sous le pseudonyme de Paul Benjamin
          Le carnet rouge 
1979 - L'invention de la solitude - essai en souvenir de son père.
1980 - Espaces blancs (White Spaces)- Poésie
1982 - L'art de la faim - essai
1987 - Effigies
1987 - Murales
1988 - Fragments de froid - Poésie
1988 - Dans la tourmente - Poésie

1988 - Trilogie New-Yorkaise avec (traduit par Furlan)

          1985 - Cité de verres (City of glass) - premier roman sous son vrai nom
          1988 - Revenants
          1988 - La chambre dérobée
1989 - Voyage d'Anna Blume (In the country off the Last Things)
1990 - Moon Palace***
          La musique du hasard (Music of Chance)
          Locked Room
1990 - Le Noël d'Auggie Wren
1992 - L'Art de la faim, essai
1993 - Disparitions - Poésie
1993 - Le carnet rouge (The red notebook) - recueil d'anecdotes vécues
          Le diable par la queue
1993 - Léviathan****
1994 - Disparitions, poésie
1994 - Mr Vertigo
1996 - Le diable par la queue
1997 - La solitude du labyrinthe
1998 - Lulu on the Bridge
1999 - Tombouctou
2000 - Laurel et Hardy vont au paradis (film)
2001 - Je pensais que mon père était Dieu (textes)
2002 - Le livre des Illusions****
2003 - Constat d'accident (essai)
2003 - L'histoire de ma machine à écrire (essai)

2004 - La nuit de l'Oracle (Oracle night)
2005 - Brooklyn Follies****(non lus)
2007 - Dans le scriptorium
2009 - Seul dans le noir
2010 - Invisible
2011 - Sunset Park
2013 - Chronique d'hiver (Winter Journal): rédigé en mémoire de sa mère décédée dix ans plutôt.
Prochain livre : Rapport sur l'intérieur (Report for the interior).

Films

1993 - Smoke

 

 

Mon avis


Cette oeuvre est un vrai "Coup de coeur" que je souhaite partager car c'est le premier livre que je lis de Paul Auster et il me surprend. Les oeuvres sont peu nombreuses à offrir une telle écriture et son rayonnement.

C'est un livre de deuil, de douleurs, de l'affrontement de l'identité à partir de la relation à l'autre, aux autres et surtout l'abnégation des certitudes, car la vie est une tragédie faite de moments qui ne s'annoncent pas.

Il fut écrit en 2002, année où sa mère mort subitement.

 

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Liste de mes lectures "Lire et reliure"

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 Les_oreilles_de_Buster

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Les chaussures italiennes de Henning Mankell Balzac et la Petite Tailleuse chinoise
Dai Sijie
L'ombre du vent 
Carlos Ruiz Zafon
La vie rêvée des plantes
Lee Seung-U

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Traduction  : Français,  Allemand,   AnglaisArabe,  Hollandais 
Parution : 23 octobre 2013 
Mise à jour  :  24 avril 2015
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Posté par PASPERDUS à 19:38 - Lire et reliure - Commentaires [13] - Permalien [#]
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Commentaires sur Le livre des illusions, Paul Auster

    Quelle joie de voir ton bel article sur Paul Auster, l'un de mes écrivains préférés et particulièrement Le livre des illusions. Tu me fais un grand plaisir car dernièrement un ami a rejeté dédaigneusement sans même faire le moindre effort pour le lire,ce livre que je voulais lui faire découvrir et lui avais offert en le traitant de" faiseur". Dommage pour lui, tant pis pour lui!

    Posté par christiana, 28 octobre 2013 à 01:30 | | Répondre
  • l'écriture.....

    ...en effet permet de cicatriser les événements....bien dit.... moi j'écris beaucoup....l'écriture est une bonne thérapie...

    bon lundi

    ly xxx

    Posté par lady, 28 octobre 2013 à 04:45 | | Répondre
  • Un livre qui doit donner à réflèchir , à penser sur les réalités de la vie qui peut , parfois, faire mal....

    Posté par Christelle, 06 novembre 2013 à 16:24 | | Répondre
  • Je n'ai jamais lu Paul Aster mais ton article me donne envie de remédier à cela!

    Posté par Ortisse, 10 novembre 2013 à 18:15 | | Répondre
  • Il y a des années de cela, une correspondante amie me disait être une inconditionnelle de Paul Auster, ton article donne (comme toujours) très envie de lire le livre. Je note le titre et je relève cette partie de phrase :

    - surtout l'abnégation des certitudes, car la vie est une tragédie faite de moments qui ne s'annoncent pas.

    Impermanence de la vie...

    Merci de ton petit signe Pas à Pas, bon lundi !

    Posté par petitroseau, 11 novembre 2013 à 14:55 | | Répondre
  • Je t'admire car tu as le don de nous présenter ces lectures.
    J'aimais bien également quand tu nous faisais de beaux reportages photographiques et documentés ... lol !
    Gros bisous ma grande et à bientôt.

    Posté par JO TOURTIT, 12 novembre 2013 à 05:58 | | Répondre
  • suis de retour
    merci de ton passage
    bisous bonne journée

    Posté par mamita, 12 novembre 2013 à 07:30 | | Répondre
  • Merci pour l'amicale visite et la recommandation pour ce livre .

    Posté par montcalm, 13 novembre 2013 à 19:15 | | Répondre
  • Ton article me donne envie de lire cet auteur que je ne connaissais pas. Merci pour cette belle découverte et merci d'être passé me voir.

    Posté par Evelyne, 13 novembre 2013 à 23:22 | | Répondre
  • ...voilà une belle analyse....un livre sûrement très intéressant..!

    bonne journée

    ly

    Posté par lady, 14 novembre 2013 à 05:49 | | Répondre
  • je n'aurais pas la force de vivre la perte de mes enfants ou petits enfants

    Posté par telos, 15 novembre 2013 à 06:24 | | Répondre
  • Je n'ai plus de temps pour la lecture en ce moment !!.......
    Bisous du samedi et bon week-end .
    Maman mule

    Posté par lameredelamule, 30 novembre 2013 à 19:14 | | Répondre
  • Il fait partie des livres que je dois relire après mon rangement récent. C'est un livre complexe où je trouverai de nouveau autre chose ou que je lirai autrement... super ton blog c'est une véritable bibliothèque !

    Posté par Evelyne, 06 décembre 2013 à 15:56 | | Répondre
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